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Notre ami Gildas Troadec est maire de Tregrom et président de la Communauté de communes de Beg ar C'hra-Plouaret.
Notre ami Gildas Troadec est maire de Tregrom et président de la Communauté de communes de Beg ar C'hra-Plouaret.
Ouest-France du 8 février 2012.
300 personnes s'interrogent à nouveau sur le projet de centrale.
Le Télégramme du 8 février 2012.
Centrale au gaz. L'impact sur la santé interpelle.
AR REDADEG 2012 :
grâce à nos élues Anne-Marie Kervern et Frédérique Le Nédellec,
relais des organisateurs auprès de la Ville,
le départ pourra se faire de Brest le 12 mai
L’année 2012 sera une année particulièrement riche pour Brest, avec comme événements-phare l’entrée en service du tramway fin juin et les festivités qui l’accompagneront puis les grandes fêtes nautiques « Tonnerres de Brest » du 13 au 19 juillet. Le personnel de la commune et de l’intercommunalité sera donc fortement mobilisé dans les mois à venir, y compris les week-end, ce qui n’a pas été simple à gérer pour la direction des ressources humaines.
Aussi, quand les organisateurs de l’édition 2012 d’Ar Redadeg (site web) ont fait connaître leur souhait de faire partir l’édition 2012 de Brest le 12 mai, c’est-à-dire pendant la période de mise à l’essai du tramway et d’achèvement des derniers travaux sur la voirie, il a fallu mettre un peu d’huile dans les rouages. Avec de la bonne volonté du côté des organisateurs comme du côté de la Ville de Brest, on est parvenu à une solution satisfaisante pour laquelle nos élues locales Anne-Marie Kervern et Frédérique Le Nédellec se sont tout particulièrement mobilisées.
Pour résumer le résultat des discussions :
- le parcours initialement souhaité par les organisateurs sera partiellement aménagé mais les parties les plus fréquentées et médiatiques (port de commerce, centre-ville, Kergaradec) sont conservées,
- les branchements électriques seront assurés par la Ville et du matériel technique sera mis à disposition des organisateurs : scène, barrières, barnums, tentes de réception, tables, chaises,
- les espaces et supports de communication publique de la Ville et de BMO seront utilisés en amont de la manifestation pour la faire connaître de la population locale, dans la mesure des disponibilités.
Une conférence de presse commune aux organisateurs d’Ar Redadeg et à la Ville se tiendra le 8 février pour officialiser le partenariat. Anne-Marie Kervern y participera.
Demat ha bloavezh mat d'an holl !
Le 10 décembre à Pontivy, le débat animé par Jacques Lescoat et Philippe Coulau sur le thème "Foncier et urbanisme en Bretagne" a été particulièrement intéressant et instructif et les échanges du matin sur la vie de l'AEPB tout autant, en particulier la discussion sur le contenu et la forme du projet de plaquette de présentation de l' AEPB, préparé par Kristian Guyonvarc'h. Le projet définitif devra être validé par la prochaine AG, de même que le logo. En outre, les éléments de réponse débattus le 10 décembre autour de la question d'animation de notre asso (lettre des élus, etc) devront déboucher sur des propositions concrètes d'application .
La prochaine AG aura lieu à Pontivy, le samedi 3 mars, de 10 h à 13 h 00, consacrée uniquement à la vie de l' AEPB et à nos engagements dans la période pré-électorale: journée du 31 mars en faveur des langues "régionales", réunification … Réservez dès à présent la date et inscrivez-vous très rapidement. Une présence nombreuse est indispensable pour l' AG elle-même et étant donné le contexte.

Depuis 25 ans, l’aéroport de Saint-Brieuc fait couler beaucoup d’encre à défaut de faire décoller des avions. Depuis son ouverture en 1985, les déficits budgétaires s’accumulent. Aujourd’hui, le déficit de fonctionnement annuel avoisine les 600 000 euros.. et il n’y a plus de lignes régulières, seulement des charters et quelques petits avions.Une nouvelle idée est à l’étude depuis quelques semaines :« une piste multifonctions à vocation automobiles et deux roues motorisés, compatible avec l’activité aérienne ».
Une énième tentative pour maintenir un équipement dont chacun sait qu’il n’a pas d’avenir.
Nous disons stop. Il faut fermer l’aéroport et reconvertir complètement le site, et cela pour au moins 3 raisons majeures : - Le gaspillage de l’argent public a assez duré. La location d’une partie de l’aéroport pour une piste pour des voitures n’amortira jamais les millions investis. - Il y a trop d’aéroports en Bretagne et la plupart sont déficitaires. Avec le développement du TGV, le train deviendra de plus en plus compétitif pour les courts et moyens trajets. L’avion, lui, n’a et n’aura d’utilité que pour les déplacements longs, intercontinentaux… Entre Brest et Nantes, l’aéroport de Saint-Brieuc n’aura jamais cette vocation. - Au niveau du développement durable, l’espace aéroport est déjà artificialisé, sa réutilisation économique évitera de bétonner d’autres espaces et notamment des terres agricoles. De plus, c’est un atout en termes d’aménagement de notre territoire. Au sud de l’Agglo, nous disposons de la zone économique des Châtelets, avec 140 hectares de réserve foncière. L’aéroport situé au nord ouest de l’Agglo a les atouts pour devenir un second grand pôle économique, tout en permettant une répartition géographique équilibrée des entreprises et des emplois.
La décision de fermer l’aéroport relève des élus, en premier lieu, du Conseil Général. Le réalisme et le bon sens doivent prendre le pas sur 25 années d’échecs et de perfusion budgétaire.
Le retour de la Loire-Atlantique dans la région Bretagne est un moyen pour contrer la mondialisation ultra-libérale et uniformisatrice. L'identité retrouvée de la Bretagne historique permettra de renforcer les solidarités et de retisser le lien social, car déraciné, l'homme devient une simple marchandise que l'on déplace selon les besoins économiques.
Une Bretagne réunifiée, c'est aussi un aménagement du territoire cohérent et respectueux du choix des populations, avec une grande ambition maritime aujourd'hui délaissée.
A l'inverse de la plupart des partis hexagonaux, l'UDB milite pour la reconnaissance officielle des minorités en France et dans le monde, source de richesse humaine et d'échanges culturels.
L'autonomie régionale est la règle en Europe, à l'exception de la France. C'est la garantie de l'égalité républicaine. En effet, les investissements d'Etat se concentrent sur la région parisienne (entre 2000 et 2005 : 1830 €/hab en Bretagne contre 4726 €/hab en Île de France.
Depuis 30 ans, la région des Pays de la Loire dépense sans compter dans la communication pour se faire connaître de ses habitants, alors que le simple nom de la Bretagne, mondialement connu, est un support de communication des plus performants (Produit en Bretagne). Quel gaspillage d’argent en ces temps difficiles.
Extrait de Ouest-France du mardi 03/01/2012