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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 10:28

IDENTITE NATIONALE

INTERVENTION DE L'UDB AU CONSEIL MUNICIPAL DE BREST LE 15 DECEMBRE 2009

 

 

Monsieur le Maire, chers collègues

 

 

http://idata.over-blog.com/0/08/81/21/AMK.jpgAujourd’hui le débat souhaité par le Président Sarkozy, et animé au sommet de l’Etat par le Ministre de l’immigration et de l’identité nationale, va se tenir sur la circonscription de Brest rural, à l’initiative du sous préfet de Brest.


Monsieur le maire, vous nous avez confié deux responsabilités, celle de l’Insertion par le dialogue des cultures et celle de la mise en œuvre de la Charte Ya d’ar Brezhoneg.


Ces deux délégations sont en relation étroite avec la conception que notre municipalité se fait de la question des identités : la première parce qu’elle propose une réponse politique, culturelle et éducative au fait de la diversité, la seconde parce qu’elle donne sens au positionnement de Brest comme capitale occidentale de la Bretagne.


Si au niveau national, le débat est ambigu sur le fond et confus dans la forme, nous avons, quant à nous les idées claires :


Tout d’abord, nous sommes depuis sa création, hostiles à un ministère qui associe étroitement identité nationale et immigration, comme si l’une était menacée par l’autre, faisant, par cet amalgame, des boucs émissaires potentiels des personnes d’origine étrangères vivant sur notre territoire.


Ensuite, parler d’identité au singulier - les sciences humaines, heureusement, sont là pour nous le rappeler- est une aberration, les identités individuelles ou collectives, étant toujours multiples, pluridimensionnelles, évolutives.


Il n’est pas dérisoire de parler d’identité, mais comment donner un contenu fédérateur à une question aussi grossièrement posée, une question qui semble ignorer que la France est de formation plurielle, qu’elle a des valeurs de références : liberté, égalité, fraternité, laïcité, diversité.


Alors, la question qui se pose réellement, n’est-elle pas plutôt : comment faire vivre cet idéal au quotidien ?


* Quel grand projet du gouvernement pour rétablir la première des libertés, celle de l’accès pour tous à l’emploi, au http://idata.over-blog.com/0/53/79/06/frederique-le-nedellec.jpglogement, à l’éducation ?


* Quels moyens allons-nous mettre en œuvre, concrètement pour établir, non pas seulement l’égalité des chances, mais l’égalité tout court, idéal bien plus exigeant que ce qu’on appelle communément, et abusivement, la méritocratie républicaine, méritocratie qui exclue systématiquement les plus fragiles ?


* Et le principe de fraternité, qui n’engage à rien s’il n’est traduit en actes, en lois et en obligations, comment allons-nous le porter, dans une société consumériste qui désagrège le politique à ce point ? Comment allons-nous recoudre ce que la loi du marché est en train de déchirer ?


* La laïcité qui garantit la liberté de conscience et de choix, peut-elle se développer sans une école de l’émancipation, qui se donne pour mission première d’éveiller à l’esprit critique ?


* La diversité peut-elle être vécue comme une richesse pour tous, à partager par tous, alors même que la loi attendue sur les langues régionales est passée aux oubliettes ? Alors même que les discriminations de toute sorte minent le corps social ?


Voilà, pour nous, les seules et vraies questions.


Nos identités, elles sont dans nos projets, et dans les moyens que nous nous donnons pour les réaliser, car les identités n’existent qu’en actes.


Les Bretons ont conquis ces dernières années une grande liberté : celle d’être capables de combiner des identités multiples : être à la fois bretons, français, européens, citoyens du monde. Etre capables de combiner ces identités, c’est se rendre aptes à vivre la diversité.


Qu’on ne vienne pas, du plus haut sommet de l’Etat, détruire cette construction identitaire dynamique, par des questions fermés, des discours archaïques, des réponses obscurantistes, et des pratiques d’exclusion.


 

 

 

Anne-Marie Kervern, Adjointe au Maire et conseillère communautaire

Frédérique Le Nedellec, Conseillère municipale et Conseillère communautaire

 


Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Divers - Communauté : AEPB
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 10:08
Da lenn e lec'hienn Ofis ar brezhoneg http://www.ofis-bzh.org/bzh/actualite/zoom/index.php?actualite_id=310


http://www.ofis-bzh.org/upload/actualite/photo/310photo.gifHenbont zo an eizhvet kumun eus bro an Oriant o kemer an diviz ofisiel da ziorren ar brezhoneg e buhez pemdez hec’h annezidi. D’an 9 a viz Kerzu eo deuet eta da vrasaat bodad ar 120 ti-kêr eus Breizh o deus sinet ar garta Ya d’ar brezhoneg.

Sinet eo bet ar garta, dirak dilennidi ar gumun hag un hanter-kant bennak a dud, gant an ao. Sylvain Berhault, kuzulier-kêr, dilennad dave evit Ya d’ar brezhoneg hag an ao. Erwan ar C’hoadig, eus Ajañs diorren an Ofis.

War al lec’h e oa ivez ur bern bugale eus ar c’hlasoù divyezhek en deskadurezh prevez. An hentad-se a ya mat en-dro e Henbont : 127 bugel a zo skoliataet enno eus ar c’hentañ-derez betek ar skolaj, ar pezh a ziskouez eo tud Henbont tomm o c'halon ouzh ar yezh.

Votet e oa bet gant ar C’huzul-kêr, e miz Here 2009, kemer perzh er garta dre zibab 13 ober da gas da benn dindan 3 bloaz a-benn tizhout al label a live 2.
Sed aze roll an oberoù dibabet : staliañ panelloù divyezhek evit mont-tre ha mont e-maez ar gumun ; sevel panelloù heñchañ divyezhek war takad ar gumun ; nevesaat ar plakennoù-straed o kinnig anezho en div yezh ; fiziout en Ofis ur studiadenn war anvioù-lec’h ar gumun.

Evit a sell ouzh mont en-dro pemdeziek an ti-kêr e vo kinniget en div yezh diwar vremañ : ar pedadennoù, kemennadenn ar responterez , lec’hienn genrouedad an ti-kêr, logo Henbont ha pennad-stur ar maer er c’hannadig-kêr.

Mod-all e vo paeet ur stummadur war ar brezhoneg, evit deskiñ pe beurzeskiñ ar yezh, d’an implijidi-kêr a c’houlenno.

Sinet ez eus bet ivez gant an ti-kêr ur gevrat kefridi gant an Ofis.



A lire sur le site de l'Office de la langue bretonne http://www.ofis-bzh.org/fr/actualite/zoom/index.php?actualite_id=310


http://www.ofis-bzh.org/upload/actualite/photo/310photo.gifHuitième commune du pays de Lorient à s’engager officiellement pour le développement du breton dans la vie quotidienne de ses habitants, Hennebont a rejoint le 9 décembre les 120 premières communes de Bretagne signataires de la charte Ya d’ar brezhoneg.

La charte a été signée en présence des élus de la commune et d’une cinquantaine de participants par M. Sylvain Berhault, conseiller municipal, élu référent pour Ya d’ar brezhoneg et M. Erwan Le Coadic, de l'Agence de Développement de l’Office.

De nombreux enfants des classes bilingues de l’enseignement privé étaient également présents. Cette filière, très dynamique à Hennebont puisque 127 enfants y sont scolarisés du primaire au collège, atteste bien l’intérêt portée par la population pour la langue.

Le Conseil municipal avait voté en octobre 2009 l’adhésion à la charte en choisissant 13 actions à réaliser en 3 ans en vue d’obtenir le label de niveau 2.

Les actions choisies sont les suivantes : mise en place de panneaux bilingues aux entrées et sorties de la communes ; réalisation de panneaux directionnels bilingues sur tout le territoire communal ; renouvellement des plaques de rues qui seront bilingues dans l’avenir ; étude toponymique commandée à l’Office.

Concernant le fonctionnement journalier de la mairie : les invitations, le message du répondeur, le site Internet, le papier à en-tête, le logo, l’éditorial du maire dans le magazine municipal seront bilingues.
Par ailleurs, une formation à l’apprentissage ou au perfectionnement du breton sera financée pour tous les employés communaux qui en feront la demande.

Enfin, la mairie a signé un contrat de mission avec L’Office de la Langue Bretonne.


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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 14:04

Cet évènement moëlanais est une réponse au débat actuel sur l’identité française.

Un mariage bilingue français breton souhaité par un couple belge.

 

 

 

 

L’on se souvient de la signature, l’an dernier, de la charte «Ya d’ar Brezhoneg » et de l’engagement de la municipalité en faveur de la langue bretonne.

Une cérémonie bilingue est venue concrétiser cet engagement, samedi après-midi, à la mairie. En effet, il s’agissait d’un mariage bilingue énoncé en langue française par l’adjointe à la culture, Isabelle Moign, et traduit en breton par Marie-Dominique Le Guillou, également adjointe déléguée à l’action éducative. Une première pour la commune. Les époux Georges Nelissen et Mireille Fafra, tous deux de nationalité belge, sont arrivés à Moëlan il y a quelques années . Télégramme.

 


 

 

Le lundi 30 novembre 2009.

Samedi après-midi, en mairie, premier mariage bilingue célébré par l'adjointe à la culture Isabelle Moign qui lisait les textes en français épaulée par Marie-Dominique Le Guillou, adjointe aux affaires scolaires, qui traduisait en breton. C'est un couple de Belges, nouvellement installé à Moëlan, Mireille Fafra et Georges Nelissen, originaires de Liège, qui avaient souhaité ce mariage bilingue. Gros moment d'émotion pour les mariés. Les sœurs de Georges Nelissen leur ont fait la surprise de leur présence en mairie. Ouest France.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Des-Belges-se-marient-en-breton-et-en-francais-_29150-avd-20091130-57235210_actuLocale.Htm

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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 09:31
Da lenn e lec'hienn Ofis ar brezhoneg http://www.ofis-bzh.org/bzh/actualite/zoom/index.php?actualite_id=304


An ao. Marc Ropers, maer ha besprezidant Kumuniezh-kumunioù bro Bondi, an it. Martine Auffret, kuzulierez-kêr e karg eus ar brezhoneg hag ouzhpenn 50 den o deus degemeret an ao. Erwan ar C’hoadig d’an 13 a viz Du 2009, evit sinañ ar garta Ya d’ar brezhoneg.

Daou vloaz a vo trawalc’h d’ar gumun evit kas 16 ober da benn. Ur bodad trakêr a zo bet krouet a-benn heuliañ al labour gant skoazell an Ofis.
Un toullad oberoù a sell ouzh mont en-dro an ti-kêr : pedadennoù, kartennoù-bizit an dilennidi, paper lizher ; responterez ; pennad er c’hannadig-kêr ; levrig familh : an holl skoroù-se a vo kinniget en div yezh diwar vremañ. Un degemer divyezhek a vo graet gant ar maer da-geñver al lidoù ofisiel.

Ul lodenn all eus an oberoù a sell ouzh ar panellerezh. Panelloù mont-tre ha mont e-maez ar gumun ; savadurioù an ti-kêr ha dindan e zalc’h ; plakennoù-straed : en div yezh e vint savet hiviziken.

A-hend-all e vo graet un enklask gant Klegereg war-du tud ar vugale a-benn anevezout gwelloc’h o ezhommoù e-keñver ar c’helenn e brezhoneg. Sevel a raio ar gumun un emglev gant ar c’humunioù tro-dro ivez evit ma c’hellfe kement bugel bezañ skoliataet en he c’hlasadoù divyezhek. (Tost 20% eus ar vugale a zo skoliataet er skol-vamm c’hoazh).
Kemer a raio perzh er vrudadeg vloaziek evit ar c’helenn d’an dud deuet.

Hag al levraoueg-kêr a ginnigo levrioù e brezhoneg evit ar re yaouank hag ar re vras.



A lire sur le site web de l'Office pour la langue bretonne http://www.ofis-bzh.org/fr/actualite/zoom/index.php?actualite_id=304


M. Marc Ropers, maire et vice-président de la Communauté de communes du Pays de Pontivy, Mme Martine Auffret, conseillère municipale en charge du dossier langue bretonne et plus de cinquante personnes, ont accueilli M. Erwan Le Coadic de l’Agence de développement de l’Office, le 13 novembre 2009, pour procéder à la signature de la charte Ya d’ar brezhoneg.

La commune s’est donnée 2 ans pour réaliser 16 actions. Une commission a été mise en place pour en assurer le suivi en collaboration avec l’Office.

Plusieurs d’entre elles concerne le fonctionnement de la mairie : invitations, cartes de visite des élus et papier à en-tête ; répondeur de la mairie ; article dans le magazine municipal ; fourniture aux familles d’un livret de famille : tout ces supports seront désormais proposés dans les deux langues. Le maire commencera ses allocutions en breton à l’occasion des cérémonies officielles.

D’autres actions développeront une meilleure visibilité du breton dans la commune grâce à une signalisation bilingue sur les panneaux d’entrée et de sortie de la commune, les bâtiments de la mairie et ceux qui relèvent de sa compétence ainsi que sur les plaques de rue.

Par ailleurs, Cléguérec réalisera une enquête auprès des parents de la commune pour analyser les besoins en matière d’enseignement du breton. Elle s’emploiera également à établir des accords avec les communes avoisinantes afin d’accueillir tous les enfants qui le souhaitent dans ses classes bilingues. (Celles-ci représentent déjà près de 20% des effectifs en maternelle).
Elle participera à la campagne annuelle de promotion pour les cours de breton aux adultes.

Enfin, la bibliothèque sera dotée d’un fonds d’ouvrages en breton à destination des enfants et des adultes.
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 09:19

Cet article est aussi consultable sur le blog de Michel François http://www.stervlan-mf.info/article-le-breton-fait-sa-grande-entree-dans-le-reseau-public-de-lecture-herblinois-39996665.html

 

 

On pouvait déjà trouver quelques ouvrages en breton ou sur la langue bretonne à la Médiathèque ou dans les bibliothèques de Saint-Herblain. Cette demande tend à croître avec le développement des cours de breton pour adultes dans l'agglomération et notamment à Saint-Herblain, et celui de la scolarité bilingue ou en breton. La signature le 15 mai par la commune de la Charte Ya d'ar Brezhoneg prévoyait logiquement l'enrichissement de l'offre publique herblinoise à cet égard.

L'affaire est bien engagée. Une convention de partenariat est en cours de conclusion entre le réseau municipal de lecture publique et le Centre de Ressources culturelles celtiques (Kreizenn Dafar sevenadurel keltiek, KDSK), implanté au 13, rue du Rémouleur, près du nouveau collège Diwan. Nous aurons l'occasion d'y revenir à l'occasion de sa discussion en conseil municipal, au début de 2010.

Mais d'ores et déjà, l'offre du KDSK en matière de livres, revues, CD, DVD,... en breton ou sur la Bretagne et les pays celtiques (déjà plus de 5 000 titres) est consultable par les personnes utilisatrices du site Internet du réseau municipal, sur place ou chez eux. Le lien réciproque est prévu.

 

On peut donc aujourd'hui non seulement accéder directement au site du KDSK mais y prolonger ses recherches depuis le site de la Médiathèque Hermeland (cliquer sur les mots soulignés). Dans ce dernier cas, à partir de la page d'accueil du site, cliquez successivement sur la ligne de bienvenue, en bas de page sur le choix Catalogue puis le choix Autres Bibliothèques.

 

 

Michel FRANÇOIS,
Conseiller municipal de Saint-Herblain,
délégué pour le personnel auprès du premier adjoint et pour le patrimoine culturel auprès de l’adjoint à la culture.

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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /2009 12:14
Samedi 24 octobre, Yann Le Meur est intervenu devant les élus de l' AEPB, réunis à Guingamp. Nous lui avons demandé un document qui permette à tous de saisir le sens de la réforme des finances locales. Vous trouverez ci dessous la note de synthèse qu'il a bien voulu nous transmettre.

http://www.udb-bzh.net/IMG/pdf/Memoire131.pdf
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 11:30

Pour télécharger le rapport http://www.udb-bzh.net/IMG/pdf/rapport_algues_vertes_Prefet_22.pdf

 

 

Dans une note confidentielle de onze pages, datée du 4 septembre 2009, le préfet des Côtes d' Armor pose enfin un regard réaliste sur le phénomène des algues vertes.

La lecture de ce document préfectoral listant objectivement causes et conséquences des marées vertes, tranche avec le discours habituel des pouvoirs publics. Il rejoint dans ses affirmations et son analyse sans complaisance le discours des associations environnementalistes, de syndicats tel la Confédération Paysanne, de formations politiques comme l'UDB et les Verts qui dénoncent depuis des décennies les dérives du modèle agricole productiviste.

Est-ce parce que le document ne devait pas être rendu public qu'il est si honnête ?

 

Depuis la succession de faits dramatiques , l'été 2009 , depuis la diffusion publique des données scientifiques prouvant la nocivité des algues vertes pour la santé et la vie même, tant humaine qu'animale, la prise de conscience a été brutale pour beaucoup. Qui oserait aujourd'hui prétendre comme Eugène Baratte, de la Coordination rurale dans son intervention au CESR le 16 mars 2009 sur le SDAGE :"...on joue à se faire peur, on dit qu'il y a des nitrates dans l'eau et que cela n'est pas bon pour la santé, alors je dis : combien de morts ? .. Pour terminer quant aux soi - disant pollutions agricoles, je dis que c'est la ville qui pollue puisque la plupart des boues des stations d'épuration sont épandues sur les terres agricoles, par conséquent c'est bien l'agriculture qui dépollue".

 

Effectivement les paysans ne portent pas l'entière responsabilité de la situation actuelle. Ils en sont les victimes directes, autant dans leur santé que dans la casse sociale: 17.000 emplois de chefs d'exploitation et collatéraux ont disparu entre 2002 et 2007 , une seule installation pour cinq départs , seulement 12.000€ de revenu moyen par actif , soit la moitié moins que le revenu médian français , les salariés de l'agro-alimentaire parmi les plus mal payés pour des métiers pénibles. Ce modèle est-il vraiment viable et humain ?

 

La responsabilité est collective. En effet, c'est bien un modèle économique qui pousse les consommateurs à rogner de plus en plus sur les dépenses alimentaires, tirant les prix vers le bas afin de pouvoir dépenser plus en loisirs, informatique, téléphonie, mode, etc.... Ce sont bien des maires qui ont signé des permis de construire , des préfets qui ont signé des arrêtés d'exploitation, régularisé des extensions . Ce sont des banques qui ont accordé des prêts pour certains types de projet , des coopératives qui ont fait rentrer les paysans dans des systèmes intégrés pour le plus grand bénéfice de la grande distribution, de l'industrie chimique et de leurs actionnaires.

 

Aujourd'hui, le préfet des Côtes d' Armor, propose pour répondre aux objectifs de la directive cadre et pour faire cesser les phénomène des algues vertes, une solution radicale . Citation: « L’arrêt total de l’agriculture sur le bassin-versant avec conversion totale des terres en prairies fauchées mais non fertilisées permettrait d’atteindre 10 mg/l de nitrate en 2020, ce qui aurait un impact marquant sur le phénomène des algues vertes ».

 

Cette proposition est pour le moin révolutionnaire venant des services de l' Etat. Les moyens suivront-ils pour permettre cette conversion écologique et durable de l'agriculture , conversion accompagnée car il ne s'agit pas d'ajouter la casse humaine au désastre écologique ?

 

 

Mona Bras - adjointe au maire de Guingamp, conseillère régionale

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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 10:31

Comme à chaque rentrée, le débat sur la carte scolaire reprend un peu de vigueur… Nous souhaitons que les solutions mises en œuvre soient suffisamment équilibrées. Sans doute doivent-elles tenir compte de l’intérêt des communes qui ont parfois beaucoup investi pour accueillir les élèves, suite à l’application non concertée de la carte scolaire par la précédente municipalité paimpolaise. Mais elles doivent surtout tenir compte de l’intérêt des familles et des contraintes et problèmes qu’elles rencontrent.

 

Car c’est bien l’enfant qui doit être au cœur du système éducatif, et pas seulement les questions de finances ou de locaux.

 

 

A cet égard, suite à la rencontre intercommunale qui a eu lieu le mardi 13 octobre, nous nous félicitons qu’une concertation s’instaure et facilite une certaine souplesse dans l’application des règles liées à la carte scolaire.

 

Il faut aujourd’hui aller un peu plus loin, prendre en considération certaines aspirations légitimes, et reconnaître que l’enseignement bilingue est bien un enseignement spécifique, au même titre que celui dispensé en CLIS. Sur l’ensemble du territoire de la CCPG, dans l’enseignement public, seul le site de Kérity le propose.

 

 

 

La langue bretonne doit (re)trouver toute sa place en Bretagne. Elle est désormais reconnue, au même titre que les autres langues régionales, dans la Constitution. Cela doit se traduire dans les faits, y compris dans l’enseignement, même et surtout quand cela dépend de décisions locales. Le droit fondamental des parents à choisir la (les) langue(s) de leur choix pour l’éducation de leurs enfants doit être respecté.

 

 

Nous demandons donc qu’au titre des dérogations et des « bons de sortie » signés par les maires, le choix de la langue bretonne soit également pris en compte. Elle suggère aussi, pour l’avenir, que cette question soit examinée par les élus communautaires, pourquoi pas dans le cadre d’une compétence « culture » enfin attribuée à la CCPG. A ce jour trois communes (Paimpol, Plouézec et Lanloup) du territoire communautaire ont signé la Charte Ya d’ar Brezhoneg. D’autres, nous l’espérons, s’apprêtent à leur emboîter le pas… Et, pourquoi pas, la CCPG elle-même ? Il faut bien sûr que cet engagement fort trouve une traduction concrète dans les actes.

 

 

Pierre Morvan conseiller municipal de Paimpol

Philippe Coulau adjoint au maire de Plouézec

Fañch Rebours adjoint au maire de Lanloup

 

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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 10:22

Extrait d'un article paru sur le site du Courrier des Balkans http://balkans.courriers.info/article13869.html

 

Source: Julie Quetier

 

 

 

 

 

Du 2 au 9 octobre, Moëlan-sur-Mer a vécu au rythme des Balkans. Le Courrier des Balkans y co-organisait un festival dédié aux cultures de l’Europe du Sud-Est, en partenariat avec la mairie. Expositions, films, conférences, concerts et convivialité « balkano-bretonne », le programme était riche. Le public ne s’est pas trompé et est venu en nombre. Revivez cette semaine exceptionnelle.

 

 

 

Tout a commencé en musique, le vendredi soir, avec la fanfare balkano-bretonne Burek, invitée de l’inauguration du festival et du vernissage de l’exposition « Kosovo, fragments d’impacts », de Gil Guardiola et Aleks Wasiecsko. Le public était nombreux dans la superbe salle municipale L’Ellipse. Nos amis Isabelle Moign, adjointe à la culture et Jean-Arnault Dérens , directeur du Courrier des Balkans et le directeur de la salle, Loïc Le Nezet ont rappelé l’origine de ce festival et la coopération exceptionnelle qui a pu s’établir entre la mairie et le Courrier des Balkans.

 

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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 10:17

Les élus de l' AEPB échangeront avec l'un des meilleurs spécialistes de la question, Yann Le Meur, sur un sujet important et d'actualité: La réforme des collectivités et des finances locales, de 10 h à 12 h 15.

 

La réunion se tiendra dans les locaux de la Communauté de communes, ancien monastère, rue de la Trinité. ( se garer place du Valy, face à la mairie, ou près du Centre culturel breton ).

 

L'après-midi, comme déjà indiqué dans le précédent mail, sera consacrée à l'action de nos élus, à leurs besoins en matière de formation, à l'organisation de nos échanges, à l'animation de notre association ( blog etc…). La manifestation annoncée à Carhaix, en parallèle avec la manifestation de Béziers pour la reconnaissance des langues minorisées de l' Etat français, n'aura en effet lieu que le lendemain, dimanche 25.

 

le secrétaire, Herri Gourmelen

 

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