Présentation

Pour nous contacter

Par mail aepb@laposte.net


Syndication

  • Flux RSS des articles
Mardi 9 décembre 2014 2 09 /12 /Déc /2014 09:39

08-12-2014

Guipavas : Christian Guyonvarc'h, adjoint aux finances, et Gurvan Moal, maire de Guipavas, présentent un plan pour désendetter la ville 

Motion présentée par le groupe majoritaire divers gauche "Guipavas Solidaire / Gwipavaz Kengred", pour que soient actualisées les données et hypothèses à la base du "plan électrique breton"

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Economique et social - Communauté : AEPB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 3 octobre 2014 5 03 /10 /Oct /2014 09:56

De la part de Christian Guyonvarc'h

rapporteur général du budget de la Région Bretagne

adjoint au maire de Guipavas chargé des finances

 

“Actuellement, la Caisse des dépôts propose l'offre de prêts la moins coûteuse à long terme pour les communes petites et moyennes, sachant que seules les grosses agglomérations peuvent accéder aux financements de la BEI (banque européenne d'investissement)”.

 

Consulter la pièce jointe

Par Association des élus progressistes de Bretagne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 3 octobre 2014 5 03 /10 /Oct /2014 09:50

 

En 1941, le Maréchal Pétain décidait de créer la région des Pays de Loire, en retirant à la Bretagne son 5è département, la Loire Atlantique, que l’on appelait Loire-Inférieure. La Loire-Atlantique qui était la capitale historique de la Bretagne abrite le château des ducs de Bretagne.

Depuis cette date un large mouvement d’opinion réclame en Bretagne, et également en Loire-Atlantique, le retour en Bretagne de la Loire-Atlantique.

Les sondages réalisés en Bretagne d’une part, et en Loire-Atlantique d’autre part montre une large majorité des citoyens favorables à la Réunification de la Bretagne. Le conseil régional de Bretagne a voté à l’unanimité un vœu en faveur de la réunification de la Bretagne.

En 2014, le Gouvernement a décidé de mener une réforme territoriale avec un redécoupage des régions visant à réduire son nombre de 22 à 13 ou 14 régions.

C’est dans ce cadre de la réforme territoriale que le mouvement d’opinion en faveur de la Réunification s’amplifie : samedi dernier, entre 15 et 30 000 personnes ont défilé à Nantes pour réclamer de manière pacifique la réunification de la Bretagne.

C’est dans le cadre de ce vaste mouvement démocratique en faveur de la Réunification de la Bretagne, que je vous propose de voter en faveur de la réunification de la Bretagne :

Le conseil Municipal de Locmélar réuni le mercredi 1er octobre apporte son soutien au vaste mouvement en faveur de la Réunification de la Bretagne et demande que le département de Loire-Atlantique soit réintégré dans la Région administrative de  Bretagne, à l’occasion de la Réforme Territoriale qui doit être votée à l’automne.

 

 

Adoption d'un voeu par le conseil municipal à Locmélar le 1er octobre 2014

Par Association des élus progressistes de Bretagne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 12 juillet 2013 5 12 /07 /Juil /2013 15:41

Monsieur le maire, chers collègues,

La signature d’un contrat entre la Ville de Nantes et Nantes TV 7 nous est proposée, contrat qui comporte un volet financier. Aux objectifs fixés correspondent une mise en œuvre opérationnelle, les conditions de soutien de la Ville de Nantes sont formalisées.

Il est prévu, c’est très important, qu’à l’occasion des réunions un point régulier soit fait sur les indicateurs de performance. C’est une très bonne chose étant donné l’engagement financier de la Ville de Nantes. Un tableau de bord de gestion, présenté en annexe, permet, en effet, de mesurer les écarts entre l’objectif et la réalisation et d’imaginer en temps réel des actions correctives.

Il est regrettable que le CSA ait organisé une césure de la diffusion possible, on le voit en annexe, avec le sud du Morbihan et de l’Ille-et-Vilaine qui n’a pas d’équivalent s’agissant de la Vendée. Nous souhaitons que les deux autres départements bretons soient intégrés, au moins partiellement, dans la zone de diffusion possible.

Nous approuvons ce contrat, notamment parce que l’offre télévisuelle régionale notamment celle de France 3 souffre de défauts rédhibitoires à nos yeux

France 3, ses programmes régionaux et ses décrochages locaux représentent la vision, caricaturale, de Paris sur la province. Elle est devenue, pour citer ses propres journalistes, une chaine régionale à décrochage national et non plus une chaine nationale à décrochage régional. Nous souhaitons, au contraire, que Nantes TV 7 nous fasse voir le monde du point de vue de notre agglomération tout en offrant une information de qualité proche des préoccupations des gens d’ici.

D’ailleurs, vingt-quatre parlementaires bretons, appartenant tous à la majorité présidentielle, dont quatre élus de la Loire-Atlantique - Ronan Dantec, Monique Rabin, Dominique Raimbourg et François de Rugy - ont adressé une lettre à madame la ministre Aurélie Filippetti pour dénoncer le manque d’envergure de France 3 et demander la création d’une véritable télévision régionale sur les cinq départements bretons.

… Nantes est jumelé avec Cardiff, capitale du Pays de Galles, c’est un fait. Nous sommes très loin en matière d’audiovisuel de la situation de BBC Pays de Galles qui emploie 1900 personnes – je la compare ici à France 3, pas à Nantes TV 7, et s’est récemment doté d’un complexe de studios de 1500 m²  dans la baie de Cardiff. Son budget de production dépasse 80 millions d’euros et les studios de Cardiff ont déjà sorti plusieurs succès au Royaume Uni et à l’exportation, dont par exemple Torchwood dont l’action est centrée sur la capitale galloise, et qui a d’ailleurs été diffusé en France sur la TNT.

Je me pose la question. A quand une série de grande diffusion centrée sur Nantes ? A quand surtout l’outil télévisuel qui nous permettra de la produire ?

 

Pierre Even, Conseiller Municipal de Nantes

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Langues et cultures bretonnes - Communauté : AEPB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 27 mai 2013 1 27 /05 /Mai /2013 10:54

Pour une décentralisation solidaire en Bretagne qui conforte le lien communes – région

Nous, élu-e-s de communes bretonnes, grandes ou petites, du littoral ou de l'intérieur, voulons interpeller le législateur et la population sur les conséquences pour la Bretagne du projet de loi sur la métropolisation en débat devant le Parlement depuis quelques jours.

Dans un territoire comme la Bretagne, soumis au double handicap structurel de la périphéricité et de la péninsularité (plus de 300 km entre la pointe occidentale et Vitré), la dimension régionale des politiques est une des conditions majeures d'un accès équitable aux infrastructures et aux services sans lesquels aucun développement territorial n'est possible: transport, numérique, énergie, santé, éducation, formation.

Soustraire certaines collectivités de Bretagne, qui plus est les mieux dotées en ressources financières et en compétences humaines, aux politiques régionales et au principe de solidarité qu'elles impliquent, c'est prendre le chemin d'une fracture territoriale irréversible. Nous ne pouvons l'admettre.

Depuis trente ans la Région est devenue un partenaire financier incontournable de nos communes et des intercommunalités qu’elles forment pour l'amélioration du cadre de vie: aménagement urbain, équipements publics, services innovants, projets économiques. Ce partenariat s'est progressivement inscrit dans une logique de contractualisation qui a fait sa place à la péréquation afin que les territoires bretons les moins riches soient davantage aidés. Avec la métropolisation, engagée sous la présidence de Nicolas Sarkozy et aujourd'hui confirmée, c'est cette philosophie du « à chacun selon ses besoins » qui est remise en cause.

Aujourd'hui nous assistons au spectacle navrant d'une agglomération brestoise qui, soucieuse à juste titre de son rôle de pôle d'équilibre régional à l'ouest de la Bretagne, est obligée de se débattre pour ne pas être déclassée dans la hiérarchie de l'organisation intercommunale de la France quand Nantes sûrement et Rennes peut-être se voient promettre le statut de métropoles. Qu'est devenue la solidarité bretonne dans cette course à l'échalote?

Nous reconnaissons l’importance des fonctions métropolitaines qui, pour la plupart mais pas toutes, s’inscrivent dans les agglomérations les plus grandes. L’objectif de les développer, que nous partageons, n’implique pas pour autant de concentrer toujours davantage la population et les moyens financiers dans quelques « métropoles ». Dans un territoire périphérique et péninsulaire comme la Bretagne, les fonctions métropolitaines ne sont pas un enjeu local mais régional : c’est à l’échelle de la région qu’elles doivent s’organiser.

Nous, élu-e-s de communes bretonnes, demandons que le droit à la différenciation, que le Conseil régional de Bretagne a décidé d'inscrire au coeur de sa « contribution au débat national sur la décentralisation », votée le 21 mars 2013, permette d'inventer un avenir qui soit fidèle au principe de solidarité territoriale qui a guidé le redressement économique et le développement social et culturel de la Bretagne depuis plus d'un demi-siècle.

Pour cosigner cet appel, écrire à :

Association des élus progressistes de Bretagne

aepb@laposte.net ou via ce formulaire

 

 

 

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Economique et social - Communauté : AEPB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 26 avril 2013 5 26 /04 /Avr /2013 10:25

 

20130400-griffon-1

20130400-griffon-2.png

 

Marie-Hélène Goanvic

Paru dans  Le Griffon, journal municipal de Saint-Brieuc.

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Divers - Communauté : AEPB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 23 avril 2013 2 23 /04 /Avr /2013 11:33

conseil municipal de Guipavas

17 avril 2013

 

vœu déposé par le groupe municipal Guipavas Solidaire

 

à l’attention de Madame la Ministre de la Culture et de la Communication

 

Adopté par 30 voix contre 3

 

 

Pour une télévision régionale de plein exercice en Bretagne

 

La restructuration en cours au sein du pôle France Télévision, dans le cadre de la renégociation de son Contrat d’Objectifs et de Moyens avec l’Etat, risque de se traduire par une diminution de l'offre de programmes construite par France 3 dans les régions, alors même que la France est un pays très en retard dans ce domaine. En effet France 3 est une chaîne nationale avec des décrochages régionaux et locaux de moins de 2 heures par jour, alors que le modèle dans les pays voisins repose sur des chaînes régionales de plein exercice. En France la concentration des médias à Paris (90% des sièges sociaux) ne laisse que peu de possibilités aux régions de faire un travail d'information et de création à partir de leurs réalités locales, alors qu’en dépit du développement d’internet la télévision reste « le média privilégié de 80% des Français pour se tenir au courant de l'actualité nationale et internationale » (Baromètre de confiance dans les médias – TNS Sofrès – janvier 2012).

 

Pourtant la Bretagne dispose depuis quelques années d’une grande variété de média audiovisuels, donc d'un vivier de savoir-faire reconnus, mais pas d'un support audiovisuel qui diffuse l'actualité régionale sur la Bretagne entière ni qui diffuse en continu. En Bretagne, les taux d'audience des programmes régionaux de France 3, les meilleurs en France, témoignent que la demande d'un réel service public régional de télévision est très forte. L’enjeu est culturel, il est aussi économique car l’industrie audiovisuelle est un secteur qui génère de nombreuses activités directes et indirectes et des emplois.

 

Consciente, semble-t-il, de la singularité bretonne, la direction de France 3 a fait connaître sa disponibilité pour faire évoluer son offre de programmes en Bretagne en se référant à Via Stella, chaîne publique corse du réseau de France Télévision diffusée sur la TNT depuis 2012. La direction de France 3 reconnaît que les moyens humains et techniques dont elle dispose en Bretagne sont sous-utilisés. Pour leur part les salariés de France 3 Bretagne ont pris position très fortement pour une telle évolution, en particulier au bureau local France 3 Iroise à Brest.

 

Le 14 décembre 2012 le Conseil Régional de Bretagne  a voté un vœu à l’unanimité (1) allant dans le sens de l'ouverture de discussions entre la Région, la direction de France Télévision et le Gouvernement, tout en veillant à intégrer dans le tour de table l’ensemble des acteurs professionnels du secteur audiovisuel en Bretagne.  27 parlementaires des Côtes d’Armor, du Finistère, d’Ille-et-Vilaine, de Loire-Atlantique et du Morbihan ont adressé  une lettre à Madame Aurélie Filippetti, Ministre de la culture et de la communication, pour soutenir la demande d’une télévision publique régionale de plein exercice.

 

A l'heure du double débat sur la réorganisation de France 3 et la future loi de décentralisation, une opportunité historique s'offre à la Bretagne de disposer enfin du média audiovisuel que

son histoire, son identité et la demande sociale justifient. C'est une question de volonté politique. Il s'agit aujourd'hui de bâtir le projet audiovisuel de la Bretagne du XXIème siècle.

 

Le conseil municipal de Guipavas demande à son tour pour la Bretagne un service public audiovisuel ouvert aux coopérations avec les autres acteurs professionnels de Bretagne dont les télévisions locales et les chaînes du web. Ce service public devra s'appuyer sur les supports de diffusion traditionnels comme les plus innovants et diffuser sur toute la Bretagne, Loire-Atlantique incluse. Les langues de Bretagne devront y avoir toute leur place.

 

Le conseil municipal de Guipavas adresse ce vœu à Madame la Ministre de la Culture et de la Communication.

 

 

(1) http://www.bretagne.fr/internet/upload/docs/application/pdf/2012-12/v_tv_vdefinitive.pdf

 

 

 

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Langues et cultures bretonnes - Communauté : AEPB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 16 avril 2013 2 16 /04 /Avr /2013 13:16

Dans son intervention lors du débat du 5 avril 2013, notre collègue Pierre Even a notamment déclaré:

« Vous me permettrez d’évoquer brièvement l’école que j’ai fréquentée, celle du début des années 50. La semaine de classe allait alors dulundi au samedi avec une pause le jeudi. Puis on est passé à quatrejours !

 

Il est évident que lundi, mardi, jeudi et vendredi c’est un peu juste.L’attention des enfants est sollicitée sur quatre jours, ce qui est tropdense chaque jour. Cela étant il y a désormais des obstacles sociétauxau rétablissement de l’école le samedi. Des habitudes ont été prisespour le weekend par une société devenue majoritairement urbaine. C’est un fait !

 

Le mercredi est donc la seule solution disponible. C’est donc ce jourqu’il fallait prendre, en organisant les classes de telle manière que lesenfants supportent bien le fait de se lever cinq jours d’affilée. Comment faire, c’est la question que je pose aujourd’hui.

 

L’organisation mise en place par la première adjointe en charge du dossier, Johanna Rolland, est adaptée à la situation. Les directionsconcernées ont prévu, dans les meilleures conditions possibles, et demanière anticipée, l’articulation entre le temps dédié à l’enseignement, les repas et les activités sportives et culturelles.

 

Nous pensons donc que sur ce sujet il était bon d’aller de l’avant etd’améliorer l’adaptation de l’école aux besoins des enfantsd’aujourd’hui. On peut penser que cela permettra aux enfants lesmoins favorisés de bénéficier, en même temps que les autres,d’activités culturelles et sportives dont ils sont souvent éloignés dusimple fait de la pauvreté ou des revenus modestes de leur famille. Cesactivités contribueront à développer leur personnalité et leur capacitéd’autonomie et pourraient être associées à une initiation à des languesétrangères ou régionales. Je cite le breton : plusieurs ici me reprocheraient de ne pas l’avoir fait !

 

Une initiation aux langues par le jeu, le théâtre, le film, d’une manièreconviviale et désinhibante .Un atout pour les citoyens et les acteurséconomiques de demain ? C’est ma deuxième question aux intervenants.

 

Pour conclure, tout cela s’inscrit bien dans la volonté de la majorité d'organiser les parcours éducatifs et de favoriser la réussite éducative enlien avec tous les acteurs de la communauté scolaire ! ».

 

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Divers - Communauté : AEPB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 16 avril 2013 2 16 /04 /Avr /2013 13:01

Intervention de notre collègue Michel François

 

 

Monsieur le Maire, mes chers Collègues,

 

 

Le rapport qui nous est présenté sur l’utilisation de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale est un document d’information synthétique, prévu par le CGCL, sur lequel nous n’émettrons pas de vote, puisque ses différents éléments font par ailleurs l’objet de délibérations dans le cadre notamment du budget.

Mais c’est aussi un document qui nous invite à la réflexion sur cette dotation, dont l’objectif est « de contribuer à l’amélioration des conditions de vie dans les communes urbaines confrontées à une insuffisance de leurs ressources et supportant des charges élevées ».

Ce complément externe de financement nous est donc nécessaire bien que, selon un classement publié par l’association Contribuables Associés, nous ne serions déjà pas au premier rang des communes faisant preuve de frugalité fiscale. La plus haute marche du podium, comme nous l’apprend le quotidien local qui publie ce classement, est en effet occupée avec une fierté bien compréhensible par nos collègues de Vertou.

Une comparaison entre les situations sociales et fiscales de notre commune et de Vertou m’a donc semblé de nature à éclairer les raisons de ce classement flatteur.

Je vais, si vous me le permettez, vous rendre compte de ce que j’ai appris des fascicules communaux publiés par l’INSEE, dont la plus récente livraison remonte déjà à quelques années et fournit des chiffres de 2008 et 2009, un décalage qui, vous le verrez, ne peut pas exagérément perturber les tendances fortes qui s’en dégagent.

 

(voir tableau joint + commentaires oraux)

Ces chiffres nous décrivent deux communes proches par l’étendue (37 et 30 km² ) mais dont les profils sociaux et fiscaux sont très différents.

La densité urbaine, la composition et des ménages, la nature, la taille et le statut d’occupation des logements, la place du logement social, le revenu fiscal moyen, tout fait de Saint-Herblain une commune où il existe de forts besoins de prise en charge collective en de nombreux domaines : les gardes d’enfant, l’accueil périscolaire, les loisirs de proximité, l’animation des quartiers, le sport, les vacances scolaires, etc, qui ne doivent pas être assurés – bien au contraire – au détriment d’une vie associative et culturelle à la diversité et à la qualité de laquelle nous tenons comme à d’autres éléments fondamentaux de la dignité des femmes et des hommes qui nous ont confié une part de leur destin.

Le classement que j’évoquais tout à l’heure est, on le voit ainsi clairement, influencé par deux facteurs essentiels :

         . le premier est constitué par les dépenses imposées ou choisies sans la connaissance desquelles le rapprochement des montants d’impôts demandés par les collectivités débouchent sur des différences inexplicables,

         . le second, particulièrement important dans le cas qui nous, occupe, est qu’une commune dont les habitants ont des ressources sensiblement supérieures à la moyenne, est dans la position avantageuse de pouvoir bénéficier d’une plus grande proportion de contributions fiscales de niveau moyen ou élevé, dont le montant total suffit à alimenter le budget de la collectivité, mais dont la répartition entre les citoyens contributeurs effectifs aboutit à des impositions individuelles individuelles plus basses que celles d’une commune moins aisée.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint-Herblain

Vertou

Indice V/StH

Densité moyenne

 

 

 

1968

585

339

0,58

2009

1 436

598

0,42

Taux de natalité

 

 

 

1968

27

17

0,63

2009

14

8,9

0,64

Taux de mortalité

 

 

 

1968

4,9

9,4

1,92

2009

6,1

7,3

1,20

Ménages 1 personne

 

 

 

1999

27,6

18,6

0,67

2009

34

23,6

0,69

Familles monoparentales

 

 

 

1999

10,2

5,6

0,55

2009

10

6,9

0,69

Taux de chômage

 

 

 

1999

14,2

8,1

0,57

2008

10,7

6,7

0,63

Foyers imposables IR 2009

 

 

 

%

57,5

65

1,13

Revenu moyen déclarés

31 347

41 405

1,32

 

 

 

 

Types et statut de logement

 

 

 

Maisons

42,5

86,7

2,04

Appartements

56,5

12,8

0,23

Nb moyen de pièces

3,9

4,5

1,15

Propriétaire

59,2

79,5

1,34

Locataire

39,4

19,2

0,49

dont HLM loué vide

24,2

4,3

0,18

 

 

 

 

Véhicules

 

 

 

1 voiture ou plus

84,8

91,4

1,08

dont 2 voitures ou plus

30,8

47,6

1,55

 

 

 

 

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Economique et social - Communauté : AEPB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 16 avril 2013 2 16 /04 /Avr /2013 11:42

Le Maire de Nantes Patrick Rimbert a signé la charte "Ya d’ar Brezhoneg" le 6 avril 2013, en même temps que Lena Louarn, Présidente de l’Office de la Langue Bretonne.

Cette signature a eu lieu en présence de Jean-Louis Jossic, adjoint au maire à la culture entouré de deux de ses conseillers délégués : Louisette Guibert et Octave Cestor, de notre collègue Pierre Even, conseiller municipal UDB, ainsi que de Stéphane Junique, adjoint au patrimoine.

Cette signature fait suite au vote intervenu au Conseil Municipal le 27 janvier 2012.

Nantes est devenue un des poids lourds de la langue bretonne, a estimé Lena Louarn, avec ses 478 élèves répartis dans 6 établissement.

S’agissant de l’enseignement public bilingue "Div Yezh", l’ouverture d’un second site aux Batignoles a renforcé celui des Marsauderies.

Cette signature est l’aboutissement d’un travail de longue haleine des élus, dont Pierre Even, et des associations.

Par cette signature la ville s’engage, en plus de développer l’enseignement bilingue, à compléter la signalisation déjà étoffée des entrées de ville, à renforcer la place du breton dans les bibliothèques et à signaler la possibilité de se marier en breton.

Louisette Guibert, Patrick Rimbert, Pierre Even, Jean-Louis Jossic, Léna Louarn, lors de la signature de la charte Ya d'ar brezhoneg ! pour Nantes le 6 avril 2013

Louisette Guibert, Patrick Rimbert, Pierre Even, Jean-Louis Jossic, Léna Louarn,

lors de la signature de la charte Ya d'ar brezhoneg ! pour Nantes le 6 avril 2013

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Langues et cultures bretonnes - Communauté : AEPB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés