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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 12:00
BP-09-05-2010-Mona-DSC00455.jpgMarie-Renée Oget, députée des Côtes d'Armor, répond à
Mona Bras, conseillère régionale de Bretagne administrative
 




Lettre de Mona Bras :
Madame la députée , Vous allez devoir vous prononcer prochainement sur une proposition de loi relative au Certificat d'Obtention Végétale, votée par le sénat le 8 juillet. Cette proposition de loi a pour objet d'interdire les semences de ferme sur de nombreuses espèces et d'imposer le prélèvement de royalties pour les espèces où elle les autorise. Elle bafoue le droit le plus fondamental des agriculteurs, celui de ressemer et d'échanger librement le produit de leur récolte. En réclamant cette loi au prétexte fallacieux de « sauver la recherche », l’industrie veut avant tout forcer les paysans à acheter les semences qu’elle vend et les empêcher d’utiliser celles qu’ils produisent eux-mêmes ! Alors qu'elle n’a jamais rien payé pour utiliser toutes les semences qu’elle a prises dans les champs des paysans afin de sélectionner les siennes, on peut s'interroger sur la légitimité de son exigence à prélever des royalties aux agriculteurs qui réutilisent leurs semences. Ceci nous concerne tous directement : les semences sont la base de notre alimentation et le contenu de nos assiettes dépend de qui les produit. La souveraineté alimentaire ne sera jamais assurée par des sociétés commerciales orientées vers la satisfaction des intérêts de leurs actionnaires. Aussi, je vous demande de ne pas voter cette proposition de loi qui ne sert pas l'intérêt général mais les intérêts privés de l'industrie semencière. Je vous demande de garantir par la loi le droit inaliénable des paysans de conserver, de réutiliser gratuitement et d'échanger librement leurs propres semences de toutes les espèces cultivées. Je vous demande de garantir une recherche agricole totalement indépendante des intérêts financiers des multinationales semencières, sous contrôle public et financée par l'impôt sur les bénéfices. Veuillez recevoir, Madame la Députée, à l'expression des mes salutations distinguées.

                                                               
  
Réponse de Marie-Renée Oget :  

Madame  la conseillère régionale , 



Vous m’avez fait part de votre opposition à la proposition de loi relative
au Certificat d'Obtention Végétale, votée par le sénat le 8 juillet. Je vous
en remercie. Votre revendication porte essentiellement sur deux points :
l’interdiction des semences de ferme et le prélèvement de royalties pour les
espèces autorisées. 





Les socialistes partagent vos préoccupations. En effet, les sénateurs
socialistes ont choisi de ne pas soutenir le texte, considérant que la
question des semences de ferme n’était pas réglée de manière satisfaisante.
A l’Assemblée Nationale, le texte a été examiné en commission des affaires
économiques les 9 et 15 novembre 2011 et a été adopté sans modification par
la majorité. Les députés socialistes ont pourtant exprimé leur opposition
aux termes du texte, conditionnant un vote positif à une révision complète
du traitement fait de la question des semences de ferme.

Le droit des agriculteurs à semer le fruit de leurs récoltes sans payer de
droit aux obtenteurs est pour nous un droit fondamental.

Un consensus apparaît autour de la nécessité de protéger le système du
certificat d’obtention végétale en contrepoint du système du brevet qui
verrouillerait de façon dramatique la recherche. Ce même consensus existe
sur la nécessité de remettre en avant le rôle de la recherche publique et de
l’INRA afin d’apporter les améliorations aux systèmes mis en culture,
notamment pour favoriser des variétés moins gourmandes en intrants.




Il semble aujourd’hui nécessaire de trouver une solution juridique afin de
sécuriser l’usage des semences de ferme. Cette pratique est aujourd’hui
interdite à l’exception des semences de blé tendre dont l’usage est encadré
par un accord interprofessionnel qui organise la perception d’une
contribution volontaire obligatoire assise sur le tonnage des fruits de la
récolte.

Nous avons estimé que pour le cas de l’autoconsommation des productions par
les agriculteurs, comme c’est le cas pour les productions fourragères, un
tel système ne peut être mis en place sans l’organisation de contraintes
difficilement applicables. Nous avons donc demandé, par le biais d’un
amendement,  un traitement particulier pour les semences de ferme mais cette
proposition a été rejetée par la majorité qui entend faire payer le droit
d’usage des semences de ferme aux agriculteurs.

Au-delà de cette question, nous constatons que la mise en œuvre du texte tel
qu’il est aujourd’hui présenté à l’Assemblée nationale, reviendrait à opérer
un prélèvement supplémentaire de plusieurs dizaines de millions d’euros sur
les agriculteurs. Nous avons à ce titre interrogé la pertinence d’une mesure
qui viendrait se placer en totale contradiction avec la volonté de permettre
une baisse des charges de production dans les exploitations.




Par ailleurs, nous notons que le texte qui nous est présenté est aujourd’hui
incomplet, ne prévoyant rien sur la pérennité de la présence au catalogue
des semences libres de droit, ne reconnaissant pas les variétés dites
variétés population, ou encore faisant apparaître une collection nationale
des ressources phytogénétiques qui est inopérante.

Pour toutes ces raisons, nous nous prononcerons contre le texte s’il ne
prend pas en compte nos propositions sur le droit des agriculteurs à
utiliser les semences de ferme.  

Ainsi, parmi les amendements déposés au nom de mon groupe, deux portent sur
vos préoccupations.

Il s’agit de l’amendement CE-4 et de l’amendement CE-6, que vous retrouverez
en pièce jointe à ce message. Nous sommes contre l’interdiction des semences
de ferme, et nous souhaitons limiter le plus possible le paiement
d’indemnités aux obtenteurs. Nous voulons une agriculture libre qui ne soit
pas à la merci des grands groupes. 





Ces amendements n’ont pas encore été examinés en séance et l’inscription de
ce texte à l’ordre du jour n’est pas prévue. Le moment venu, les socialistes
seront prêts à défendre leur vision.

Tout en restant à votre disposition pour un éventuel complément
d’informations, je vous prie de croire, madame, à l’expression de mes
salutations distinguées.
Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Economique et social - Communauté : AEPB
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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 12:00

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«La jeunesse n'est pas un problème. C'est une ressource, une chance, une force pour la ville», plaide le maire Norbert Métairie. Il est donc nécessaire d'encourager, de soutenir cette catégorie d'âge qui représente 12% de la population totale (soit 9.000 Lorientais âgés de 15 à 24 ans). 

Faciliter la cohabitation avec les riverains

Même s'il faut parfois canaliser cette énergie débordante au nom de la tranquillité publique, tout particulièrement les soirs de fin de semaine. La charte de la vie nocturne, «Alter noz» qui doit être signée le 8décembre, vise à faciliter la cohabitation entre des noctambules parfois bruyants et des riverains au sommeil léger. «Il s'agit de conserver l'esprit de fête en l'encadrant si nécessaire», résume Yann Syz, adjoint au maire en charge de la prévention des conduites addictives. Cette charte est l'aboutissement d'une étude menée par des sociologues et des éducateurs de rue durant de longs mois. «Ils ont d'abord effectué des observations sur le terrain puis ils ont rencontré les acteurs concernés: les professionnels de la nuit, les riverains, la police, les associations d'étudiants», précise Yann Syz.

Une équipe de médiation

La charte doit offrir une alternative à certaines pratiques festives. Et pour mieux faire passer les messages et aplanir certains conflits, une équipe de médiation ira à la rencontre des jeunes en goguette, à raison d'une vingtaine de soirées par an. Ce dispositif complétera celui de la police municipale mis en place les jeudis soirs. «Il travaillera, entre autres, avec certains services, comme celui des bus ou du nettoyage des rues», indique l'adjoint à la prévention des conduites addictives qui veut également associer à ce code de bonne conduite divers partenaires. Tels l'État, la région, le syndicat de l'hôtellerie-restauration, l'UBS et les établissements secondaires. «On aimerait aussi y associer la petite et grande distribution qui vend de l'alcool», confie Yann Syz qui souhaite entretenir l'esprit de la fête mais sans la gueule de bois et le verre cassé".

 


2 décembre 2011 - Le Télégramme (Lorient)
Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Economique et social - Communauté : AEPB
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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 12:00
Cette année le coût du ramassage et du traitement des algues vertes qui se sont
déposées sur la plage de Bréhec s'élève à un peu moins de 13 000 €. Ils sont à la
charge de Plouha et de Plouézec, à hauteur de 51 % pour Plouézec. Cette année, ce
sont les services techniques de Plouha qui ont assuré cette mission. Le vote de
cette participation a donné lieu à un débat au sein du conseil municipal.

Marie-Louise Guézou s'est interrogée sur une éventuelle aide de l'Etat dans ce
domaine. « Elle aurait pu exister s'il restait de l'argent dans l'enveloppe globale
départementale, ce qui n'est pas le cas. Les baies de Saint-Brieuc, de la Fresnais
et de Lannion ont été prioritaires », a répondu le maire.

Philippe Coulau constate : « Les algues vertes ne sont pas un problème local, c'est
un problème de politique générale et c'est pourtant à nous de payer ». Ce sur quoi
Jacques Mangold renchérit : « Et dans le même temps l'Etat autorise l'extension des
terrains d'épandage. »

Le vote qui résultera de ce débat est symbolique dans la mesure où un refus de la
commune mettrait le SIVOM en charge de Bréhec en grande difficulté. Il exprime tout
de même les réticences des élus : 9 voix pour, 2 contre et 8 abstentions. Philippe
Coulau a souhaité qu'une procédure d'alerte soit mise en place par le SIVOM sur ce
sujet.Philippe_3-1-.jpg



Ouest-France -  jeudi 01 décembre 2011
Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Economique et social - Communauté : AEPB
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 16:00

Telegramme-16-11-2011-Coulau-PLH-a-la-CCPG-002.jpg 

Telegramme-16-11-2011-Coulau-PLH-a-la-CCPG-002b.jpg

 

Le Télégramme du 16 novembre 2011

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Economique et social - Communauté : AEPB
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 16:00

Presse-d-Armor-du-19-10-2011-bilan-de-l-opposition-001.jpg

Presse-d-Armor-du-19-10-2011-bilan-de-l-opposition-001b.jpg

 

Presse d'Armor du 19 octobre 2011

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Divers - Communauté : AEPB
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 16:00

Presse-d-Armor-16-11-2011-Carte-scolaire-002.jpg

 

Presse-d-Armor-16-11-2011-Carte-scolaire-002b.jpg Presse-d-Armor-16-11-2011-Carte-scolaire-002c.jpg

Pierre Morvan est membre de l'AEPB.

 

Presse d'Armor du 16 novembre 2011

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Economique et social - Communauté : AEPB
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 16:00

OF 28 11 2011 Ph Coulau urbanisme 001

 

Ouest-France du 28 novembre 2011.

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Economique et social - Communauté : AEPB
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 16:00

OF octobre 2011 Philippe Coulau 001

 

Ouest-France, octobre 2011

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Vie de l'AEPB - Communauté : AEPB
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 16:00

OF 15 11 2011 Fichou niv 2 YdAB 001a

OF-15-11-2011-Fichou-niv-2-YdAB-001b.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouest-France du 15 novembre 2011

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Langues et cultures bretonnes - Communauté : AEPB
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 16:00

Appel pour l’équilibre urbain de la Bretagne


Le 13 novembre 2011

 

La Bretagne est reconnue pour son réseau de villes petites et moyennes qui exprime un aménagement solidaire et une vision partagée de l’aménagement des territoires. Cette présence d’un maillage urbain, évite les fractures du type « Toulouse et le désert toulousain » et limite considérablement les phénomènes d’exclusion sociale. Le rapport Etat social de la France établi par l’association Odyssée montre clairement que les critères de performance économique et de performance sociale sont ici supérieurs du fait de la multiplicité des villes petites et moyennes bien liées à leur tissu rural.

 

Cette organisation urbaine est en réalité très moderne. Elle évite la présence de villes dilatées qui multiplient les navettes entre les lieux de résidence et d’emplois et renforcent sans contestation l’exclusion et la ségrégation. Elle permet au contraire un aménagement équilibré des territoires, la présence d’un maillage économique assurant des dynamiques plurielles. L’organisation assure localement la proximité entre les emplois, le logement et les services, ce qui est un gage du développement responsable et soutenable. L’option favorise du coup les mobilités douces et l’économie de proximité. La Bretagne est en pointe avec son modèle singulier et propose d’ores et déjà un maillage de villes véritablement « durables ». 

 

Dans ce cadre, la volonté nationale de privilégier de grands ensembles administrés sous forme de métropoles, de pôles métropolitains centralisés ou de communautés urbaines, entre en flagrante contradiction avec cette armature urbaine. Des schémas fondés sur les seuls critères de « taille » omettent totalement ces variables qualitatives. Des élus, actuellement tentés de répondre à la seule prime financière, souhaitent mettre sous tutelle des collectivités périphériques et risquent de mettre à bas cette structure singulière, de renforcer l’exclusion sociale en lointaine couronne, d’accroître considérablement les inégalités foncières, sociales et l’exclusion par la mobilité.

 

Nous, Bretons, considérons que ce choix national, entre en forte opposition avec les singularités de l’organisation régionale. Soucieux de conforter l’équilibre économique et la pluralité territoriale du développement breton, nous demandons à ce que des visions essentiellement financières, par ailleurs totalement liées au bon vouloir des dotations de l'Etat, ne mettent pas à bas un schéma pour lors partagé et qui permet à la Bretagne d’avancer de façon collective. Si deux ou trois villes contrôlent l’ensemble, c’en sera fini des dynamiques territoriales et d’une vision responsable de l’aménagement de la région. Nous croyons au contraire aux logiques du partage et considérons que la Bretagne n’avance que lorsqu’elle est unie, portée par une vision politique collective et des dynamiques économiques partagées. La Bretagne n’est pas en retard d’urbanisation mais en avance d’urbanisme. 


Signataires de cet appel, nous demandons à ce que cette organisation bretonne extrêmement novatrice, soit désormais confortée à l'opposé de ce qui est dramatiquement en œuvre actuellement avec les fusions imposées de certaines intercommunalités et l’excessive concentration des crédits publics dans les grandes métropoles.

 

Signer l'Appel pour l’équilibre urbain de la Bretagne sur http://communvv.p5alias.domicile.fr/petition


Parmi les premiers signataires de l'appel, on relève :

 

Jean Ollivro et Yves Lebahy (géographes), Daniel Cueff (maire de Langouet, conseiller régional délégué à l'écologie urbaine),  Pierre Méhaignerie (député-maire de Vitré), Claudy Lebreton (président du Conseil Général des Côtes-d'Armor)...

Et les élus de l'association des élus progressistes de Bretagne (AEPB) :

 Herri Gourmelen (conseiller régional), Robert Pédron (maire adjoint de Plérin et vice-président de l'Agglomération de St Brieuc) et Michel François (conseiller municipal délégué de Saint-Herblain).

 

Signer l'Appel pour l’équilibre urbain de la Bretagne sur http://communvv.p5alias.domicile.fr/petition

Par Association des élus progressistes de Bretagne - Publié dans : Economique et social - Communauté : AEPB
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