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Mardi 1 juillet 2008 2 01 /07 /Juil /2008 16:47

Monsieur le Président, chers collègues,

Je m’exprime sur ce bordereau au nom des Verts et de l’UDB

Nous émettons tout d’abord des réserves sur la forme. S’agissant de la commission mixte (constituée de représentants du Conseil Culturel et du Conseil Régional, dont Mona Bras et moi-même), nous devons préciser que nous n’y avons pas participé et nous nous en sommes déjà expliquées, puisque l’Office de la langue bretonne n’y est jamais invitée.

J’ajoute que l’avis de cette commission ne répond pas à la demande d’évaluation de la politique linguistique. Nous jugeons, en effet, ce texte hors sujet et, de ce fait, peu instructif sur notre politique linguistique. Celle-ci aurait mérité d’ailleurs un bilan plus exhaustif. Il serait ainsi intéressant de mieux faire connaître notre action en matière de formation longue et courte pour adultes, tant sur le plan qualitatif (4 centres agrées par la Région et épaulés pour mutualiser et bonifier leur offre de formation) que sur le plan quantitatif (une centaine en formation longue).

Nous estimons en outre que la politique transversale aurait pu faire l’objet d’une présentation plus dynamique et moins « anecdotique » en mettant en perspective les enjeux et les mises en œuvre. Celles-ci malheureusement sont encore déficientes. Je ne prendrai qu’un exemple mes chers collègues : cette enceinte ! Entièrement et joliment rénovés, ces locaux auraient du être dotés d’une signalétique bilingue dans le respect de l’application à nous mêmes de nos propres politiques transversales. Heureusement, il s’est produit un petit miracle cette nuit, les portes des toilettes sont désormais bilingues. Car en français hier, elles sont indiquées en breton aujourd’hui.

Cette petite action, préambule à une démarche plus large, nous ramène à l’Office de la langue, notre outil institutionnel en la matière et futur établissement public.

Or sur ce dossier, comme sur celui de la convention additionnelle, nous aimerions être informés. Nous insistons à ce propos sur la concertation et sur l’absolue nécessité d’associer l’Office de la langue bretonne à la gestion de la carte scolaire.

Sans cette disposition, nous nous retrouverons chaque année face à des aberrations, (exemple à Lorient : l’école publique de Merville ne sera dotée que d’un poste pour... 51 élèves prévus !) et une croissance très en deçà des objectifs que nous nous étions fixés (voire en régression pour les lycées).

Je rappellerai pour mémoire l’exemple du pays Basque, dont le GIP (regroupant les mêmes acteurs institutionnels que l’EPCC) gère l’enseignement bilingue, avec succès (30% des élèves bilingues, 10 fois + qu’en Bretagne.)

Pour finir sur une note positive, nous applaudissons à la nouvelle campagne de promotion pour la langue bretonne. La simplicité et l’évidence du message (Aline : deux yeux, deux oreilles, deux mains... deux langues) valent tous les discours.

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Mardi 1 juillet 2008 2 01 /07 /Juil /2008 11:13

Notre ami Yannig Menguy, conseiller municipal de Pluguffan délégué à la politique linguistique, a fait voter un voeu en faveur de l'inscription des langues régionales dans la Constitution. Il présente également les initiatives prises par la commune.

Voire l'article sur Quimper.maville.com

http://www.quimper.maville.com/Pluguffan-reclame-le-breton-dans-la-Constitution-/re/actudet/actu_loc-656421------_actu.htm
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Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /Juin /2008 17:25
 

   La volonté,  l’ esprit de solidarité et la capacité de résistance d’ une population soudée autour de ses élus et en premier lieu de notre ami Christian Troadec,  a permis un premier succès dans le bras de fer imposé par un Etat ayant   - par aveuglement ou préméditation -  choisi  Carhaix pour faire montre de sa détermination à aller jusqu’ au bout de sa réforme hospitalière.

 

 La décision du Tribunal  administratif de suspendre l’ arrêté de l’ ARH mettant fin à l’ activité de l’ hôpital de Carhaix, loin de conduire à la démobilisation, est un encouragement à poursuivre la lutte pour obtenir que soit maintenu et modernisé un établissement de santé, vital pour le Centre Ouest Bretagne.

 

Il est temps pour l’ Etat et l’ ARH de comprendre qu’ ils n’ imposeront pas sans drame une réforme rejetée par toute une population, révoltée par des décisions où s’ entremêlent technocratie, idéologie libérale et calcul politique. Le diktat doit céder le pas à la négociation.

 

                                                                                                                                                                      Le président Georges Cadiou

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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /Juin /2008 13:44

L'Association des élus progressistes de Bretagne se félicite de la prise de position des présidents du Conseil régional de Bretagne et des Conseils généraux des Côtes d'Armor, du Finistère et du Morbihan, dénonçant la façon dont ont été traités les élus du Centre Ouest Bretagne lors de la manifestation du 21 juin à Quimper.

 

Pour les élus de l'AEPB, l'attitude des forces de maintien de l'ordre est totalement inacceptable, de même que le refus de tout dialogue de la part du directeur de l'ARH.

 

Les élus de l'AEPB, totalement solidaires des élus carhaisiens et de l'ensemble du Kreiz Breizh, se battront à leur côtés pour le maintien d'une structure hospitalière fondamentale pour l'avenir du Centre Bretagne.

 

Georges Cadiou, président de l'AEPB.

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Vendredi 20 juin 2008 5 20 /06 /Juin /2008 12:07

En effet, les prévisions d'effectif portées à la connaissance des élus par l'inspection du Morbihan sont de 51 élèves, mais aucune création de poste d'enseignant n'est prévue en conséquence.

 

Nous savons que l'Education nationale n'envisage pas de placer 51 élèves dans une seule classe. Ce chiffre traduit en fait deux problèmes. D'abord l'absence de continuité dans l' enseignement élémentaire, à laquelle l'autre école bilingue publique de cette ville (Nouvelle-Ville) ne peut plus pallier du fait de l'évolution positive de ses propres effectifs.

D'autre part la hausse de la demande parentale en maternelle, au delà des effectifs moyens d'une classe.

 

Cette situation traduit une hausse de la demande sociale d'enseignement bilingue et une évolution de cette demande vers des structures de proximité en milieu urbain.

 

Nous nous joignons donc à nos collègues PS,PC,VERTS et UDB élus de Lorient pour demander à l'Inspection du Morbihan de répondre à cette situation .

Si rien n'est fait, devrons nous en déduire que l'Etat envisage un numerus clausus pour les classes bilingues breton français ? Si oui, sur la base d'un tirage au sort ou d'un concours de sélection en petite section ?

 

Au-delà de la boutade, il appartient à l'Education nationale de rassurer très vite élus et parents d'élèves, et de montrer que le service public d' éducation a la volonté de répondre à la demande émanant de la société bretonne. Dans le cas précis de l'école Merville, il s'agit simplement de créer un poste nouveau, pour que les élèves de cycle 1 et de cycle 2 dispose chacun d'un enseignant.

 

Georges Cadiou

Président de l' AEPB

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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /Juin /2008 16:23

En lieu et place du « digemer mat e Breizh » accueillant les voyageurs à leur arrivée en Bretagne, bientôt, nous pourrons les accueillir en leur faisant savoir qu’ici « il est interdit de parler breton, de se faire soigner et de se faire rendre justice ». Tant il est vrai que la règle de l’uniformité qui prévalait dans toutes les politiques, s’était surtout traduite dans l’uniformité culturelle et linguistique de la France.


Les quelques mots rajoutés à l’article 1 de la Constitution, s’ils avaient été adoptés par l'Assemblée Nationale, viennent d’être rejetés par le Sénat. Ce rejet s’il ne signe pas la mort des langues régionales, éteint l’espoir né il y a quelques semaines de voir enfin l'État français prendre le chemin démocratique de la pluralité et de la diversité culturelle et linguistique.


Alors que 2008 est l’année internationale des langues, alors que la France a signé et ratifié la Convention de l’UNESCO sur la protection du patrimoine culturel immatériel, s’engageant ainsi à reconnaître, défendre et promouvoir sa diversité linguistique, alors que l’écrivain d’origine libanaise Amin Maalouf a été chargé par la Commission européenne du rapport sur le défi du multilinguisme, Sarkozy fait de la promotion du français une des priorités de la diplomatie française, et les sénateurs, sensibles aux sirènes académiques, rejettent les quelques mots rajoutés à l’article 1 de la Constitution.


Que vaut donc la signature de la France ? Cette France qui signe la Convention de l’ UNESCO, celle qui signe le contrat du SROSS 3 (Schéma régional d’organisation sanitaire et social) et qui ensuite planifie la disparition de ses langues régionales, et qui par ailleurs ferme et restructure les hôpitaux !!


Spectacle navrant que celui du repli identitaire, de la haine de l’autre langue…. De quoi va avoir l’air la France qui va occuper bientôt la présidence européenne ? Devant des états dont elle a exigé pour preuve de démocratie avant leur entrée dans l’ union européenne la signature et la ratification de traités et conventions qu’elle ne respecte pas elle-même.


Pour l’Union démocratique bretonne, seule une régionalisation ambitieuse autorisera les collectivités à répondre aux attentes de leurs populations. Dans cette attente, seul le transfert de compétence de la politique accompagnée des moyens financiers, tel que la Constitution le permet, montrera un début de bonne volonté de l’Etat.

 

Mona Bras, porte parole de l'UDB.

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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /Juin /2008 10:20
Les élus de l'AEPB manifesteront de la Coordination nationale, et seront présents à Rennes le vendredi 20 juin place de la gare à 14h.



Ci dessous l'appel de la Coordination nationale des Comités de défense des hopitaux et marternirés de Proximité.




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MANIFESTONS
TOUTES ET TOUS AVEC LA BRETAGNE
LE 20 JUIN À RENNES
À partir de 14 h !!!
 
 




La liste des hôpitaux menacés ne cesse de s’allonger depuis  ce début d’année.
Les fermetures touchent des maternités comme à Lannemezan, Clamecy, Châtillon sur Seine, des services d’urgence ou de chirurgie, d’abord la nuit puis définitivement.
La Bretagne est particulièrement touchée par cette vague de destruction :  Landerneau risque de perdre sa chirurgie rapidement, Morlaix est obligé de recevoir la chirurgie privée dans ses murs,  Redon se voit refuser ses lits de psychiatrie, Concarneau, et demain Quimperlé, Pont l’Abbé, n’auront plus d’urgence la nuit. Avec Hennebont et Guingamp, les allogreffes à Brest …la liste est longue des hôpitaux bretons en danger…..
Le cas de Carhaix est symbolique de la situation faite aujourd’hui partout en France aux hôpitaux de proximité. L’ARH veut fermer la maternité et la chirurgie demain en promettant en échange un héliport dont l’emplacement n’est toujours pas prévu ! Et pour mieux supprimer les urgences ensuite ?
Mais que fera t-on des urgences vitales quand il n’y aura plus de chirurgiens à Carhaix et quand l’hélicoptère ne pourra s’envoler, ce qui lui est interdit en cas de mauvais temps et la nuit … c’est à dire souvent ?
Leur politique, c’est de la non assistance à population en danger.

 
Les autorités ont toutes le mot de sécurité à la bouche. Ils n’ont pourtant pas fait dans la dentelle en proposant de fermer rapidement les urgences de Concarneau, Quimperlé, Pont-L’Abbé et sans doute ensuite Douarnenez la nuit. De 19H00 à 9H00 le lendemain, une population de plusieurs centaines de milliers de personnes ne pourra trouver d’accueil qu’aux urgences de Quimper, déjà surchargées.
 
 
Est-ce cela la sécurité ? Bien sûr que non.
Quand il faudra faire 50 minutes de voiture pour trouver un service d’urgences ou une maternité, ce sera clairement prendre un risque pour sa santé ou celle de sa famille.
 
 
C’est pour cela que les syndicats, les élus et les usagers défendent leur hôpital, leurs urgences, leurs maternités et leurs chirurgies avec autant de volonté.
NOUS SAVONS TOUS QUE LA SANTÉ PUBLIQUE VA EN PRENDRE UN SACRÉ COUP SI NOUS NE RÉSISTONS PAS AUX FERMETURES.
C’EST MAINTENANT QU’IL FAUT AGIR ET RÉSISTER !
Après, il sera trop tard. Surtout que le gouvernement veut faire passer une loi inspirée du « Rapport Larcher » à l’automne prochain. Monsieur Larcher est déjà l’auteur d’un rapport sur la privatisation de France Télécom … et annonce dés son introduction qu’il comprend l’hôpital comme l’ensemble des établissements de santé que leur statut soit public ou privé, lucratif ou non ! Comment ne pas dire plus clairement la disparition de l’hôpital public !
 
 
La COORDINATION NATIONALE vous appelle à être présents très nombreux le 20 juin à 14H00 devant l’ARH de Bretagne, boulevard Solférino à Rennes (rdv place de la gare). Elle appelle ses Comités à soutenir et participer à cette manifestation. Elle y sera officiellement représentée par une forte délégation de son Conseil d’Administration.
 
 
 
MOBILISONS-NOUS ! RÉSISTANCE !
 
NON AUX DÉSERTS SANITAIRES !

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Coordination Nationale
des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité
Mairie de St Affrique 12400 - Site http://www.coordination-nationale.org - postmaster@coordination-nationale.org

Président  Michel ANTONY  - Michel.Antony@wanadoo.fr
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Jeudi 12 juin 2008 4 12 /06 /Juin /2008 09:33

Réunis en Assemblée Générale, samedi 7 juin, à Pontivy, les élus de l’ AEMB ( Association des Elus Municipaux Bretons) ont décidé de changer de nom et de s’appeler désormais AEPB ( Association des Elus Progressistes de Bretagne ). A cela deux raisons : d’une part, la nécessité de pouvoir accueillir des élus autres que municipaux, à commencer par les élus régionaux du Groupe UDB-GA , d’ autre part la conviction que plus que jamais l’ heure et au regroupement des très nombreux élus qui sans appartenir à une formation politique se reconnaissent dans les valeurs de la gauche bretonne et écologiste.



Christian Guyonvarc'h, vice président du Conseil régional de Bretagne

 

 

 

Un nouveau bureau élargi

Georges Cadiou le nouveau président

L’ AG de Pontivy a élu un nouveau bureau élargi prenant en compte notre volonté de parité, de représentation des cinq départements de la Bretagne historique et d’ un équilibre aussi juste que possible entre grandes villes, villes moyennes et communes rurales. (voir  Le bureau de l'Association des élus progressistes de Bretagne)


 

 

Nelly Fruchard et Herri Gourmelen

Une nouvelle dynamique

 

Suite aux bons résultats des dernières élections municipales l’ optimisme était résolument présent durant cette AG de la relance. Après un long débat sur les orientations pour l’ année à venir ( formation, communication tant externe qu’ interne, actions concertées sur les grandes questions touchant à l’ identité bretonne, à l’ aménagement du territoire et au développement durable ), les élus ont eu un échange particulièrement intéressant et positif avec Hervé Le Gal, responsable d’ Ingalañ, association militante du commerce équitable. La prochaine réunion, samedi 11 octobre aura pour thème : Maîtrise du foncier et urbanisme durable.


Un partie de l'assemblée

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Mardi 10 juin 2008 2 10 /06 /Juin /2008 14:20

Nos six élus de l'agglomération nantaise1 (Communauté urbaine Nantes-Métropole et Treillières) viennent d'adresser au président de Nantes-Métropole, Jean-Marc Ayrault, un message tendant à donner le nom d'Aimé Césaire à l'un des ponts de Nantes : un des deux nouveaux ponts prévus sur les bras de Pirmil et de La Madeleine (sur la Loire en amont des autres ponts de Nantes) ou même ...le pont de Cheviré, qui franchit en aval, à 52 m de hauteur, l'estuaire jadis emprunté par les navires négriers en partance vers l'Afrique et les Amériques.

Pour non élus, ce choix serait un hommage mérité à l'homme d'action et poète qui restera à tout jamais le chantre de l'identité nègre et de la liberté de l'homme debout. Ce serait aussi un message au monde sur le dialogue des cultures et l'universalité du combat des Droits de l'Homme dans lesquels Nantes se plaît à se reconnaître.

Pont monumental lui-même entre le Nord et le Sud (aux sens les plus larges), entre les continents et les îles, entre des cultures à la fois différentes et métissées, qui permettent à chacune et à chacun de s'épanouir et d'échanger loin des images dégradées et dégradantes de l'Autre, Aimé Césaire nous délivrerait ainsi durablement son message, tandis que serait ouvert au public le Mémorial à l'Abolition de l'Esclavage, en construction le long du Quai de la Fosse.


1Maïté Callet-Pellen et Pierre Even (Nantes), Michel François (Saint-Herblain), Jacques Lebreton de Vonne (Indre), Marcel Marc (Couëron) et Pierre-Yves Le Floch (Treillières).

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Mardi 10 juin 2008 2 10 /06 /Juin /2008 10:16


L’Association des Elus Progressistes Bretons qui regroupe 150 élus municipaux de la Bretagne historique ainsi que des Conseillers régionaux vient de tenir son assemblée générale à Pontivy.


A cette occasion l’A.E.P.B. exprime sa plus vive inquiétude quand au sort de l’école Diwan de Morlaix. L’A.E.P.B. demande à la municipalité morlaisienne de trouver une solution pérenne pour héberger de manière décente l’école Diwan de Morlaix.


Pour l’A.E.P.B., la municipalité morlaisienne doit montrer son attachement à la langue bretonne en trouvant des locaux à l’école Diwan, et en soutenant l’école publique bilingue du Poan Ben qui risque de perdre un poste à la rentrée.


Il faut que la municipalité exprime de manière explicite ses choix au niveau de la langue bretonne, et dise clairement quels moyens elle compte mettre en œuvre pour promouvoir la langue bretonne à Morlaix.

L’A.E.P.B. ne comprendrait pas qu’au moment ou la langue bretonne fait son entrée dans la Constitution de la République, elle soit traitée en paria à Morlaix.


Le Président

Georges Cadiou

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