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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 15:01

AEPB-2011 055

 

A l'issue de l' AG de Pontivy, samedi 19 février, l' AEPB ( Association des Elus Progressistes de Bretagne ) a désigné son nouveau bureau. La nouvelle présidente est Nelly Fruchard, maire de Plescop, figure de la gauche bretonne et écologiste. Elle est secondée par quatre vice-président(e)s: Michel François,conseiller délégué, St Herblain ( 44) ,Maryse Laurent, adjointe  au maire, Ploufragan ( 22), Ana Sohier, conseillère déléguée, Rennes (35), Françoise Flageul, conseillère municipale, Pontivy ( 56 ), un secrétaire et un secrétaire adjoint, Herri Gourmelen et Kristian Guyonvarc'h, conseillers régionaux, et un trésorier, Pierre-Yves Moal, conseiller municipal de Locmélar ( 29 ).
 
Deux groupes de travail ont été mis en place afin préparer une importante réunion, le 15 octobre prochain, sur le thème :" Pour un urbanisme soutenable en Bretagne: comment accueillir et aménager tout en économisant le foncier pour préserver les espaces agricoles et naturels". Le groupe urbanisme durable réunit les élus suivants: Mona Bras, Philippe Coulau, Eliane Leclercq, Yves Vaillant, Michel François, Pierre Even, Anne-Marie Kervern, le groupe agriculture comprend Martine Auffret, Catherine Le Bolloc'h, Roger Lostanlen, Mikaël Le Bohec, Pierre-Yves Moal.

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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 16:18

pordi.jpg L'action de l'UDB en faveur de la langue bretonne et du gallo en Haute Bretagne continue. Après avoir fait voter à Pordic (22) la charte « Ya d'ar Brezhoneg » (oui au breton) et à Saint-Herblain (44) les militants de l'UDB de Dinan sollicitent les 80 maires des communes du Pays de Dinan.

 


 

Voici le courrier :

 

Union démocratique bretonne

Section de Dinan

THOMINIAUX Arnaud

 

Mairie de Plancoët

Place de la Mairie

22130 PLANCOET

 

Plancoët, le 3 janvier 2011

 

 

Destinataire: Mme le Maire.

 

Objet: trilinguisme communal

 

 

Madame le Maire,

 

 

L'Union démocratique bretonne (UDB) est un parti politique de gauche et écologiste créé en 1964. Très attachés à la gouvernance territoriale, nous sommes conscients qu'une bonne gestion locale des dossiers permet souvent une amélioration des conditions de vie des citoyens. Malgré le peu de ressources des collectivités locales, nous pensons donc qu'il existe des leviers simples pour faire avancer les idéaux concrètement.

 

Nous avons remarqué que votre commune ne compte ni panneaux en breton, ni panneaux en gallo. Pour la section UDB de Dinan, ce constat est amer car nous avons l'impression que notre territoire ne participe pas à la dynamique de réappropriation de nos cultures initiées par la politique linguistique du Conseil régional de Bretagne. Il existe pourtant de nombreux outils qui permettent de faire avancer le bilinguisme tant français-breton que français-gallo. Concernant le breton, l'Office Public de la Langue bretonne conseille les collectivités et leur fournit une aide technique remarquable. La Présidente de cet organisme adossé au Conseil régional n'est autre que Léna Louarn, vice-présidente du Conseil régional, chargée des langues de Bretagne.

 

Nous aimerions savoir, puisque la démarche existe, si votre commune a l'intention de signer la Charte « Ya d'ar brezhoneg / Oui au breton » permettant de mettre en valeur la diversité culturelle de notre région?

 

Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions, Mme le Maire, de recevoir nos salutations bretonnes les meilleures.

 

Pour la section UDB de Dinan,

Le responsable, THOMINIAUX Anaud

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Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 16:26

" ECOWATT" Communiqué du collectif "pour une énergie durable en Bretagne" (*), constitué après l'annonce du projet de centrale électrique au gaz de 450 MW à Guipavas, présenté par Kristian Guyonvarc'h conseiller régional UDB membre de l' AEPB

 

"Soyons bien clairs. Il ne s'agit pas de culpabiliser les 30.000 Bretons qui ont adhéré au dispositif et ceux qui pourraient être amenés à le faire car ces personnes sont le plus souvent sensibles aux problèmes environnementaux et au gaspillage énergétique (comme à la réduction de leur facture d'électricité). Il s'agit en revanche d'interpeller les concepteurs et soutiens publics d'Ecowatt (RTE, préfecture de région, Conseil régional) et d'ouvrir les yeux aux collectivités locales qui, à l'instar de la communauté d'agglomération de Quimper, seront amenés à conventionner avec RTE. Les interpeller sur l'incohérence qui consiste à inciter les consommateurs d'électricité à modérer leur consommation lors des pics de consommation hivernale et non pas tout au long de l'année... alors qu'on continue à

installer massivement des systèmes de chauffage électrique et que RTE, la préfecture de région et l'exécutif du Conseil régional affirment que la Région Bretagne a besoin d'une centrale électrique au gaz de 450 MW.

 

Il s'agit donc de plaider en faveur d'une politique territoriale qui vise à économiser l'électricité tout au long de l'année et à s'opposer au développement du parc de chauffages électriques".

 

(*) nom provisoire

 

 

 

 

DISPOSITIF "ECOWATT": SE CONTENTERA-T-ON DE SE DONNER BONNE CONSCIENCE ?

 

 

 

Le collectif "Pour une énergie durable en Bretagne" constate que le dispositif Ecowatt piloté par RTE (Réseau de transport d’électricité), filiale d’EDF, et ayant comme partenaires la préfecture de région et le conseil régional, ne traite la question des gaspillages d'électricité qu'à la marge, lors des pointes de consommation hivernale. Ce dispositif de

maîtrise très partielle de la consommation électrique n'est là que pour se donner bonne conscience et justifier que ces mêmes partenaires veuillent imposer une centrale thermique à la pointe de Bretagne !

 

On demande aux consommateurs d'accomplir pendant ces quelques heures de pointe électrique hivernale des gestes qu'ils devraient être invités à accomplir… en permanence : ne pas chauffer les pièces inoccupées, veiller à ne pas surchauffer, à ne pas laisser des appareils inutilement en veille, éteindre la lumière en quittant une pièce, faire la chasse aux éclairages urbains non indispensables…

 

Mais les intérêts commerciaux de groupes industriels privés, dont les objectifs sont de produire et de vendre toujours plus d’électricité, prennent le pas sur l’intérêt général des citoyens, avec la complicité de certains élus. Le collectif est convaincu que des mesures simples épargneraient à la Bretagne la construction d’une centrale électrique à gaz très fortement émettrice de CO2. A savoir:

 

1 le rétablissement et le renforcement de tarifs véritablement incitatifs, modulés en fonction des périodes, priverait Ecowatt de justification.

 

2 des aides pour le remplacement du chauffage électrique, principal responsable des pics de consommation, par d'autres modes de chauffage permettraient de réduire à la fois les pics de consommation hivernaux et les aides aux impayés d'électricité qui grèvent les budgets sociaux des collectivités locales.

 

La centrale de Ploufragan (116 MW puis 232 MW) constituait un projet absurde et inutile, le projet de Guipavas (450 MW) est un projet encore plus absurde et encore plus inutile !

 

Il incitera les consommateurs à gaspiller gaillardement… du moins tant qu’ils auront les moyens de payer la facture. En effet, l'UFE (Union Française de l’électricité) se donne pour objectif, depuis 2009, à la fois de maîtriser la pointe et de "réaliser une croissance de la consommation d'électricité (de l'ordre de 15 % à l'horizon 2020)".

 

Le combat qui a été mené à Ploufragan a suscité et entretenu le débat sur la question énergétique. Le collectif souhaite que le combat de Guipavas, qui prend le relais de l’information citoyenne, ramène les décideurs politiques

et économiques à plus de raison. A quelques jours de l'ouverture au Mexique d'une nouvelle conférence mondiale sur le dérèglement climatique et ses conséquences, c'est un impératif.

 

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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 11:58

L'UDB et Europe Ecologie demandent aux communes et aux citoyens de soutenir leur action

 

 

LogoUDB.jpg Depuis plusieurs décennies, des milliers de tonnes d'algues vertes viennent s'échouer sur les plages bretonnes. Ces graves atteintes à l'environnement impactent la vie et l'économie littorale bretonne. Elles empêchent un développement durable et solidaire de la Bretagne. La responsabilité de l'État a clairement été mise en exergue dans le jugement du tribunal administratif de Nantes de décembre 2009. Depuis, l'Etat n'a toujours pas pris la mesure des responsabilités qui lui incombent, en particulier en respectant et faisant respecter la législation européenne.

 

Pour faire cesser les nombreuses carences des autorités françaises en matière de préservation du LogoEEB.jpg milieu marin, Europe Écologie – Les Verts Bretagne et l'Union Démocratique Bretonne, avec le soutien d'associations et de plus de 800 citoyens de Bretagne, ont déposé un recours auprès de la Commission européenne.

 

Parce que la question des algues vertes concerne l'ensemble des acteurs et citoyens de Bretagne, Europe Écologie – Les Verts Bretagne et l'Union Démocratique Bretonne invitent à présent les collectivités locales à se joindre à ce recours. Un courrier en ce sens a été envoyé la semaine dernière à toutes les communes de Bretagne (vous le trouverez ci dessous). Nous engagerons une action similaire auprès des associations, syndicats et plus largement des citoyens. Le recours est d'ores et déjà à signer en ligne sur : http://europe-ecologie-bretagne.info/petitions/index.php?petition=7&signe=oui

 

 

 

Guy Hascoët, président du groupe Europe Écologie au Conseil régional de Bretagne

Herri Gourmelen, président du groupe UDB au Conseil régional de Bretagne

 


 

 

 

Objet : Agir pour la protection de notre environnement, et un développement durable et solidaire de la Bretagne : plainte auprès de la Commission européenne contre l’État français

Madame, Monsieur le Maire,

Depuis plusieurs décennies, des milliers de tonnes d'algues vertes viennent s'échouer sur les plages bretonnes. Ces graves atteintes à l'environnement empêchent un développement durable et solidaire de la Bretagne. En effet, cette situation pénalise toute l’économie littorale, qu’il s’agisse de la pêche, de l’ostréiculture ou du tourisme. Elle pénalise de même les collectivités locales qui ont à charge les coûts importants de collecte et de ramassage. L’importance des échouages fait également peser des responsabilités d’un autre ordre sur les élus locaux : ces algues accumulées peuvent s'avérer mortelles et mettre lourdement en cause les collectivités sur le plan pénal.

Ces atteintes à l'environnement sont la conséquence du non respect par l'État de la législation Européenne, comme l'a souligné le jugement de la Cour Administrative d'Appel de Nantes qui l’a condamné, le 1er décembre 2009, pour sa responsabilité dans la prolifération des algues vertes en Bretagne. Suite à cet arrêt, l'État aurait du agir pour que cessent les pollutions. Il n'en est rien. Le plan « Algues Vertes » mis en oeuvre au début de l'année 2010 se concentre essentiellement sur le ramassage des déchets et non sur les causes des pollutions. Ce type de mesures ne peut en aucun cas apporter aux communes une solution pérenne pour la gestion sanitaire de leur littoral. Les communes et leurs contribuables demeurent les « pollués- payeurs ».

En refusant de mettre en oeuvre des mesures efficaces, l'État va à l'encontre des objectifs de l'Union Européenne.

Face à cette situation, Europe Écologie – Les Verts Bretagne et l'Union Démocratique Bretonne, soutenue par des associations et des citoyen-ne-s de Bretagne, ont déposé auprès de la Commission Européenne un recours pour faire cesser rapidement les nombreuses carences des autorités françaises en matière de restauration et de préservation du milieu marin, en obligeant la France à respecter ses engagements européens.

Nous vous invitons à vous associer à ce recours qui est totalement gratuit.
En renvoyant le formulaire de plainte joint à ce courrier et en proposant à votre conseil municipal de voter, soit un voeu ou une délibération soutenant cette action devant la Commission européenne, vous montrez votre détermination, votre engagement et votre force à agir collectivement pour résoudre à terme un problème vital pour votre commune.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Maire, nos salutations distinguées.

 

 

 

Guy Hascoët,                           Mona Bras,                              Stéphane Bigata,                           Herri Gourmelen,
Président des élu-e-s            Porte parole de l'Union          Secrétaire régional des                Président des élu-e-s
Europe Écologie au                Démocratique Bretonne        Verts Bretagne                               UDB au Conseil
Conseil régional de                                                                                                                              régional de Bretagne
Bretagne                                                                                                                                             


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Jeudi 4 novembre 2010 4 04 /11 /Nov /2010 13:43

Intervention de Gilbert Le Roux devant le Conseil d’agglomération 28 Octobre 2010

 

 

Monsieur le Président, cher(e)s collègues,

 

 

21GilbertLeRoux Une Maison de la culture Bretonne au pays de Saint Brieuc ? Certains penseront « quelle drôle d’idée! »

 

Pourquoi au 21ème siècle réveiller les traditions et la culture populaire? Parce que la culture est un facteur essentiel de développement et qu’ici l’âme du pays de Saint Brieuc est endormie et que l’identité de ses habitants est enfouie. Comment ceux-ci peuvent-ils dès lors avoir suffisamment le sentiment d’appartenance et de solidarité avec leur milieu, se projeter dans l’avenir, faire leur le projet de développement, y compris de développement touristique, de la communauté et en être les premiers ambassadeurs ?

 

Il faut, pour sortir du silence les habitants du pays, réveiller ce sentiment d'appartenance, et donc puiser dans les traditions, ramener les mémoires à la surface, adapter notre culture populaire à notre temps et aux nouveaux modes d'expression.

 

Le pays de Saint Brieuc, au très fond de la Baie, n’est pas ce pays que l’on dit : à la frontière des pays gallo et bretonnant, isolé et replié sur lui-même d’où rien ne sortirait. L’agglomération briochine a attiré et attire encore les populations des villes et campagnes voisines, du Trégor et du Penthièvre. Elles y ont fait et continuent d’y faire souche, il n’ait que de constater les noms des élus de notre assemblée.

 

La culture ou les cultures si on considère les langues de ces gens de l’Armor, de l’Argoat, gallèse ou bretonne, y sont mélangées et ce que l’on croit venir des uns vient en fait des autres. Ainsi le premier bagad en Côtes d’Armor n’est pas né en pays bretonnant mais en pays gallo, en 1947, au 71ème régiment de Dinan, exemple suivi plus tard par Plancoët, Lamballe puis le Lycée Anatole Le Braz, à Saint Brieuc. Dans les années 60-70, le département des Côtes d' Armor est aussi riche en bagadoù que les autres départements bretons. (Source: BAS = Bodadeg Ar Sonerien).

 

40 ans après ce qui fût appelé à Saint Brieuc le mai breton, résurgence au pied de la cathédrale de la culture populaire bretonne. Nous nous félicitons, ce soir, que la dimension culturelle populaire soit enfin considérée comme indissociable du développement économique du pays. Sans nul doute l’agglomération pourra compter sur la fédération Telenn, forte de ses 14 associations culturelles regroupant 1 400 Adhérents et qui attend depuis trop d’années la reconnaissance et le soutien des collectivités.

 

Sur cette lancée historique de l’agglomération, nous souhaitons d’autres signes forts de valorisation de l’identité bretonne en reprenant à notre compte l’exemple de Pordic qui a signé la charte Ya d’ar brezhoneg = Oui à la langue bretonne et que – soit dit en passant - la ville de Plérin dont je suis n’a pas encore signée.

 

Trugarez, merci

 

Gilbert Le Roux

 

 

Crédit Photo : Mairie de Plérin.

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Mardi 12 octobre 2010 2 12 /10 /Oct /2010 09:21

«Les objectifs du PDU (Plan de déplacements urbains), de réduction de 10% de la part de marché de l'automobile à l'horizon2020, nécessitent des décisions politiques fortes et novatrices», soulignent les élus de l'UDB (Union démocratique bretonne), à la communauté d'agglomération, qui proposent de voter la gratuité des transports en commun pour tous les jeunes (scolaires ou étudiants).«C'est en donnant très tôt aux nouvelles générations l'habitude et le réflexe d'utiliser les transports en commun que l'on pourra faire évoluer les comportements et parvenir à l'objectif de diminuer de 20% les émissions de CO2». Les élus UDB demandent «la réalisation de voies de circulation en site propre pour les transports en commun pour gérer les heures de pointe, la mise en place d'une gare routière d'envergure près de la gare ferroviaire, et la réalisation d'un maillage de pistes cyclables sécurisées reliant toutes les communes de Vannes agglo».

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Lundi 4 octobre 2010 1 04 /10 /Oct /2010 14:25

Institut de Silfiac/Skol-Uhel Silieg

Institut pour un développement durable et solidaire en Bretagne

Ul lec’h-eskemm evit un diorren padus ha kenskoazell e Breizh

 

 

Samedi 6 novembre 2010 à Silfiac (salle polyvalente)

 

«Economie durable et emploi : Quelle évolution possible pour la Bretagne» ?

Ekonomiezh padus hag implij : penaos e c’hellfe Breizh mont war-raok ?

 

 

Le but de cette journée est de valoriser et de soutenir le développement des diverses initiatives d'économie durable et solidaire en Bretagne. Valorisation lucide, politique, non simplificatrice… mais aussi valorisation engagée, alors que toutes ces réalisations sont plus que jamais taxées de "niches" de "modèles peu crédibles" et « d’utopies » par les tenants du statu quo. Si ces discours dénigrants se renforcent c’est en réaction à l'intérêt porté par une partie grandissante de l’opinion publique, dans un contexte de crise persistante, aux solutions alternatives qu’elle juge susceptibles de favoriser la relocalisation de l’économie. Une prise de conscience particulièrement patente en Bretagne où les pertes d'emploi dans l’agriculture et l'industrie agroalimentaire classiques et les dégâts sur l’environnement, mettent bien en évidence les limites du système en place.

Pour aborder cette vaste question et ne pas surcharger le programme, nous prenons un double parti pris :

- Celui de ne traiter que de deux secteurs : l’agroalimentaire et les énergies renouvelables. Nous aurons d’autres occasions pour aborder d’autres domaines…

- Celui de ne pas simplifier le propos et de mener la réflexion sur les initiatives durables qui se déploient tant dans l’économie instituée que dans une dynamique militante remettant en cause les modes de vie et de travail, le libéralisme et ses finalités…

 

Pal an devezh studi-mañ eo brudañ an intrudu a ya war zu un ekonomiezh padus ha kenskoazell e Breizh. Hep huñvreal, hep simplaat an traoù betek re, met en ur ziskouez splann ez eus spi da gaout an deiz a hiriv daoust da dagadennoù ar re a fell dezho disteraat ha goapaat ar mod-diorren disheñvel-se. Ha ma vezont o tagañ eo peogwir e welont mat e kemm tamm ha tamm sell ur bern tud e Breizh war o sistem produiñ, pa ya war ziskar an implij el labour-douar klasel hag el labouradegoù boued, ha pa ya war grevusaat ar c’hudennoù en-dro. Evit studiañ an danvez ledan-mañ, hep mont a bep tu na skuizhañ an dud, hon eus dibabet div dachenn skouerius : an energiezh padus hag ar produiñ boued. Dibabet hon eus ivez komz eus obererezhioù diorren padus a chom en ur mod ekonomiezh klasel a-walc’h, koulz hag eus doareoù all a glask ijinañ un ekonomiezh, ur mod-bevañ, ur mod-labourat, hag ur sistem politikel disheñvel.

Degemer mat ’ta e Silieg d’ar 6 a viz du evit eskemm war an danvez-mañ !

 

Tarif de la journée : 15 euros (5 euros pour les étudiants et chômeurs) + 15 euros pour le repas

Inscription par retour de mail à : institutdesilfiac@orange.fr

Important : préciser le lieu de départ voire le numéro de téléphone pour l’organisation du covoiturage (ou mentionner le refus éventuel de figurer sur le tableau de covoiturage) Inscription définitive à réception du chèque à : Institut de Silfiac, Mairie, 56480 Silfiac/Silieg

 

Programme de la journée du 6 novembre 2010 à la salle polyvalente de Silfiac

 

9h 30 accueil/ café

 

9 h 50 Introduction à la journée

 

10h 00 Intervention dePhilippe Frémeaux,

Directeur de la rédaction d’Alternatives Economiques

 

10h 45 Echange entre Philippe Frémeaux et les participants dans la salle

 

11h 30 Initiatives économiques durables dans les domaines des énergies renouvelables

 

- L’emploi dans le secteur des énergies renouvelables en Allemagne : un exemple motivant, par Jean-Claude Pierre, président de l’Institut de Silfiac

 

- Eolien : investissement industriel, investissement durable? par Peter Nass, directeur général de « Nass et Wind », entreprise installée en Morbihan.

 

- Innovation économique locale pour un territoire autonome en énergie par Laurent Gaudicheau, directeur de la Communauté de Communes du Mené (22)

 

(45 minutes d’interventions et 45 minutes d’échange avec les participants)

 

13h 00 Déjeuner sur place

 

14h 30 Initiatives économiques durables dans les domaines de l’agroalimentaire :

 

- Choix du durable et développement économique par Jean-Marc Lévêque, responsable du développement durable de l’entreprise laitière Triballat à Noyal (35)

 

- Les circuits courts : au-delà de niches ? par un responsable d’AMAP

 

- Biocoop : les conditions de développement du réseau par Jean-Pol Kerjean, responsable national du développement de Biocoop

 

(45 minutes d’intervention et 45 minutes d’échange avec les participants )

 

15h 45 pause

 

16 h 00 Débat de synthèse animé par Jean-Claude Pierre, président de l’Institut de Silfiac :

 

« Le développement d’une économie durable et solidaire enBretagne ? »

 

- Introduction par Yves Morvan, universitaire, ancien président du Conseil économique et social de la Région Bretagne

avec

Jean- Edmond Coatrieux, secrétaire général de l’UD CGT 22, membre du CESR

et les intervenants du matin et de l’après-midi

 

17 h 30 pot de fin de journée

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Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 09:08

Tout au long de la campagne des régionales Jean-Yves Le Drian n'avait eu de cesse de répondre aux médias que le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes était un projet de la "région voisine" et qu'à ce titre il n'avait pas à se positionner sur un projet qui ne le concernait pas. Moins de six mois plus tard les conseillers régionaux de la Région Bretagne apprennent par la presse qu'il est prêt à engager 28,9 millions € (soit nettement plus que le budget régional dédié à l'agriculture) dans une société d'économie mixte dédiée au projet de ND des Landes et à différentes infrastructures de liaison. Sans préjuger du fond, la forme de ce revirement pose un problème démocratique. Quelles en sont les raisons ?

Ce revirement était-il prémédité ?

Nous pouvons constater que du côté de la Région des Pays de la Loire, les choses étaient plus claires pour l'électeur puisque la liste conduite par Jacques Auxiette avait inscrit dans son programme le principe d'une "avance remboursable" au concessionnaire de l'aéroport.

En Région Bretagne les conseillers régionaux UDB réclament une fois de plus, comme ils le font depuis plusieurs années, un schéma aéroportuaire cohérent à l'échelle de la Région et non plus cette gestion au coup par coup des contrats d'affermage qui laisse une impression d'improvisation. La réalisation du projet Bretagne Grande Vitesse, dont la mise en œuvre effective jusqu'à Brest et Quimper est mise en doute y compris par des élus socialistes (par exemple le sénateur François Marc), aura forcément un impact sur le trafic aérien breton. Cet impact doit être anticipé dès maintenant pour adapter les infrastructures aéroportuaires de la Région Bretagne, dont chacun sait qu'elles sont trop nombreuses, aux besoins réels des territoires. Cette anticipation est indispensable pour ne pas laisser les compagnies "low cost" imposer à la Région et aux autres collectivités bretonnes une course à l'échalote qui s'avérera ruineuse pour le contribuable. Car n'oublions jamais que ce qui n'est pas payé par l'usager de l'avion l'est fatalement par le contribuable local.



Les 4 élus régionaux UDB-autonomie et écologie :
Herri Gourmelen, Mona Bras, Naïg Le Gars, Christian Guyonvarc'h.

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Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 12:02

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Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /Juin /2010 11:17

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