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Divers

Mercredi 30 septembre 2009

Joyeux anniversaire pour la convention des droits de l’enfant ! Pour les vingt ans de celle-ci, le Président Sarkozy supprime le défenseur des enfants.

 

Institution peu connue, elle fait partie de ces contre-pouvoirs nécessaires. Ici, elle répare l’arbitraire, là elle remédie à une situation familiale dégradée , là encore elle appuie des projets fédérateurs.

 

Son vaste champ d’action lui a permis de résoudre bien des drames d’enfants ou de familles perdues dans les arcanes obscures de nos administrations.

 

Les élus de l’AEPB le savent, pour avoir vu nombre de dossiers qu’ils connaissent, passer avec succès par cette institution.

 

L’AEPB sait aussi le rôle joué par le défenseur des enfants et ses correspondants locaux pour assurer la création de plusieurs maisons des Adolescents en Bretagne.

 

Un pays qui pense que les 20 000 enfants qui ont écrit à leurs défenseurs ne doivent plus être pris en compte est un pays qui va mal. L’AEPB s’associe aux nombreuses organisations et citoyens qui demandent le maintien de ce contre-pouvoir nécessaire.

 

 

 

 

Pour l’Association des élus progressistes de Bretagne,

Yann Syz, adjoint au maire de Lorient

Par Association des élus progressistes de Bretagne
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Vendredi 25 septembre 2009

Posons les termes du problème, pour reprendre l'expression du chef des forces de l'ordre :

l'objectif ?

réduire les troubles à l'ordre public et rassurer l'usager

 

le constat ?

Les délits liés à un phénomène d'alcoolisation massif, mais aussi à lire la conclusion du diagnostic «  de quelques jeunes souvent déscolarisés ou sans emploi, majeurs ou mineurs, récidivistes ».

Est-ce qu'on peut sciemment fermer les yeux sur les origines de cette délinquance spécifique ? Traiter seulement le problème à l'aval sans s'intéresser à la source ?

 

La stratégie affichée ? Mettre en place un dispositif dissuasif

Paradoxe : rien ne garantit que les caméras ne seront pas une invitation à la provocation, à la prise de risque, par des auteurs qui cherchent justement à se prouver quelque chose, à exprimer leur mal-être, à jouer avec les interdits et les biens d'autrui.

 

Quand au coût, là aussi, posons les termes du problème.

Il ne s'agit pas seulement d'investir dans des caméras, mais à la lecture du rapport de gendarmerie, d'augmenter l'éclairage pour que ces caméras soient efficaces, d'installer un centre de visionnage et d'en sécuriser l'accès en fortifiant la mairie, qui doit rester selon moi dans l'esprit du citoyen la maison du peuple et non le symbole de notre incapacité collective à répondre aux dérives d'une jeunesse désoeuvrée, privée de ses repères, stigmatisée, bien que ceux qui se sont exprimés ce soir sur le sujet s'en défendent.

Je ne nie pas l'importance du problème posé, j'ai été moi-même victime par 2 fois en quelques mois de délits et j'habite pourtant dans un quartier dit tranquille.

Mais je dénonce le décalage entre la réponse proposée et les conclusions du diagnostic. Vous l'avez bien compris, la vidéosurveillance, si elle est une réponse technique localisée, ne permet pas d'agir concrètement sur le phénomène de délinquance, elle agit essentiellement sur le moral des effectifs, toujours plus restreints, de la police et de la gendarmerie.

 

Conseil municipal, 23 septembre 2009, Françoise RAMEL-FLAGEUL

Par Association des élus progressistes de Bretagne
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Vendredi 3 avril 2009

Le projet doit être adaptable

Il faut bien faire avec le cadre légal actuel, même si nous en connaissons les limites. Si nous demandons aujourd'hui aux Lorientais de contribuer un peu plus, c'est bien pour assurer le niveau nécessaire de services à la population tout en reportant moins que la moyenne des villes cette charge sur les générations futures.

Cette stratégie globale ne doit pas nous faire oublier l'autre enjeu du moment, qui est celui de la rationalisation de la dépense. Au delà des transversalités internes qui sont là en jeu, au delà des nécessaires économies (énergies surtout), ce point doit nous amener à ne pas hésiter à remettre régulièrement en question entre nous le dimensionnement de certains projets en fonction de nos capacités. Ainsi, si le réaménagement de la place de l'Hôtel de ville est un bon projet, l'importance du décor tout autour doit être une question ouverte.



Mobilité, patrimoine, enfance et culture

Ayant déjà présenté ici les axes de travail dans le domaine de la santé, je n'y reviendrai pas. Je me contenterai de relever certains éléments marquants du présent budget.

  Ä On observe d'abord que ce budget est traversé par la question centrale de la mobilité, dans une logique d'équilibre entre la qualité de vie en ville et l'attractivité du territoire.

Les lignes évoquant les rues Chaigneau et Chenailler, le double chantier place de la Mairie - Dupuy de Lôme, les études « secteur gare » et aménagements vélos, forment un tout cohérent.

  L'enjeu est bien de venir à Lorient plus facilement sans que les flux cachent la ville, de faire de la voiture un maillon de l'intermodalité parmi d'autres, de renforcer la place de l'habitant dans l'espace public et de permettre des mobilités choisies et non subies.

  Ä On note ensuite que ce budget ancre, comme prévu, la notion de patrimoine à l'hôtel Gabriel. Les travaux d'adaptation du bâtiment en vue de l'accueil des fonds patrimoniaux de la Ville et d'outils de compréhension de Lorient d'hier à aujourd'hui sont un acte important en vue de l'intégration de ce nouvel espace à la ville de Lorient.


Ä On remarquera également que ce budget marque un nouveau pas vers le renforcement de la qualité de vie de l'enfant. Modernisation des crèches, sanitaires rénovés dans les écoles, poursuite des aménagements de jeux... Lorient place l'accueil des enfants comme un enjeu de la vie urbaine.

  Cet état d'esprit doit maintenant nous servir de base pour réussir aussi, de manière transversale, à faire de la jeunesse un acteur constructeur du territoire.

  En matière culturelle, si on place le regard au delà des frontières des chapitres budgétaires, nous avons toutes les cartes en main pour tenir l'équilibre entre les trois savoirs - faire de Lorient : l' éducation populaire et scientifique, la transmission bretonne et celtique et la création artistique innovante.


Développement économique et rationalisation

Et l'économie dans tout cela ?

Elle est présente dans tous les questionnements évoqués ici : l'investissement dans la commande au BTP, la place de Lorient dans les mobilités modernes, la dynamique culturelle, l'attention aux jeunes et le renforcem ent de la connaissance du patrimoine de la ville sont autant de facteurs qui construisent un environnement favorable au renouveau économique.

  L'intervention directe auprès des porteurs de projets et dans les infrastructures de développement étant plutôt du ressort de l'agglomération, ceux d'entres nous qui s'inquiètent de notre capacité à construire l'économie de demain doivent surtout veiller à ce que l'on conserve un lien fiscal entre le monde de l' entreprise et l'agglo, il y va de leur intérêt réciproque.

  Si on se place enfin dans la prospective, au delà du budget 2009, les débats institutionnels et fiscaux du moment doivent nous conduire à réinterroger les frontières actuelles entre les champs communaux et intercommunaux.

Il y a là des marges à exlorer en matière de rationalisation de la dépense publique et d'efficacité dans l'action.

 

Yann SYZ

Par Association des élus progressistes de Bretagne
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Jeudi 26 mars 2009

Vœu adopté par l'AEPB, lors de sa réunion du samedi 21 mars 2009 de Lorient.


Le 16 mars dernier, 23 personnes, dont quatre élus, ont été convoquées pour être entendues par la police ou la gendarmerie. Ces convocations, à l'initiative des parquets de Quimper et Morlaix, faisaient suite aux manifestations de défense de l'hôpital public de Carhaix du printemps 2008. Quatre personnes, dont un élu, ont été maintenues en garde à vue.

Le 12 mars, le Tribunal de Quimper relaxait les six Carhaisiens poursuivis à la suite d'une manifestation de défense de l'hôpital public de Carhaix.


Le 10 mars, le Tribunal de Saint-Nazaire condamnait, après dix minutes de délibération seulement, les personnes mises en examen, suite à des manifestations, à des peines quatre fois supérieures au réquisitoire.

Ces derniers mois, de nombreux cas similaires se sont multipliés en France. Ils traduisent clairement une volonté d'intimidation et de répression des mouvements sociaux. Ils constituent une grave menace pour la démocratie.


Or, que reste t-il au peuple pour faire entendre sa voix, face à un gouvernement qui ne veut pas entendre les inquiétudes sociales, la colère face aux licenciements, aux injustices, aux demandes de solidarité ?


En conséquence, les membres de l'Association des élus progressistes de Bretagne, réunis à Lorient, le 21 mars 2009 :


- demandent le respect des moyens légaux de l'expression citoyenne que sont le droit de grève et le droit de manifestation,


- demandent que cessent les pratiques d'intimidation et de répression de l'expression citoyenne,


- demandent l'arrêt des poursuites contre les personnes ayant manifesté pour la défense de l'hôpital public de Carhaix.

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Lundi 2 mars 2009

RENNES, 11 février 2009 (AFP) - La ville de Rennes a annoncé mercredi qu'elle allait étendre son expérience, unique en France, de fournir de l'information de proximité aux possesseurs de téléphones portables via des bornes utilisant la technologie Bluetooth.


Les premiers résultats de cette expérience lancée à l'été 2008 sont "encourageants" et elle sera étendue en 2009, a déclaré le directeur de la communication de la ville, Xavier Crouan, lors d'une conférence de presse.

Concrètement, le dispositif baptisé "Bluerennes" permet de "pousser" des contenus multimédia (sons, images, vidéos) vers les téléphones mobiles des passants à partir de bornes fixes implantées dans la ville.


La borne, développée par la petite société rennaise Selten, demande par SMS si le passant souhaite recevoir de l'information, et dans l'affirmative la transfère gratuitement en quelques secondes sur les téléphones équipés en Bluetooth.


Le contenu proposé, variable selon l'emplacement de la borne, est surtout local: agendas culturels ou sportifs, info-trafic, actualités de la ville de Rennes.


Cette expérience, sans équivalent en France par son maillage et la diversité de ses contenus, vise à "fournir de l'information pratique de proximité aux citoyens", avec l'idée de "joindre un public peu touché par la communication institutionnelle classique", explique Eliane Leclercq, conseillère municipale (UDB) déléguée aux technologies de l'information.


Le premier essai à partir de sept bornes a entraîné 177.000

connections en cinq mois, soit un taux d'acceptation de 2,7% plus élevé que ceux relevés dans quelques expérimentations précédentes limitées, notamment à Paris en 2007, selon M. Crouan.


En 2009, le maillage sera porté à une douzaine de bornes dans des lieux de rassemblement de population (aéroport, gare, universités, mairie, centres culturels...) et les contenus seront développés et affinés, a-t-il indiqué en chiffrant le budget de l'opération à "20.000 à 25.000 euros".


Bluerennes a notamment conclu des partenariats avec des médias locaux, dont France Bleu Armorique, mais aussi avec l'AFP qui fournira son journal vidéo.


Un bilan définitif de l'expérience sera dressé fin 2009, et la ville décidera alors si elle pérennise ce mode de communication nouveau, a indiqué M. Crouan.

lma/frg/ei



COMMUNICATION-TECHNOLOGIE-TÉLÉPHONIE-MEDIA - 11/02/2009 13h52 GMT - AFP

Service : Monde (FRS)


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