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Economique et social

Dimanche 11 mars 2012 7 11 /03 /Mars /2012 14:00

 

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Communiqué de presse
Brest, le 5 mars 2012

Journée mondiale des droits des femmes le 8 mars : l‘Etat français favorise le communautarisme au détriment des femmes

A l’occasion de la journée mondiale des droits des femmes et en tant qu’adjointe au maire de Brest chargée de l’insertion par le dialogue des cultures, je tiens à dénoncer fermement la politique de la France qui s’oppose aux droits fondamentaux des femmes immigrées. Alors que le thème de l’immigration est instrumentalisé à des fins politiciennes par ceux-là mêmes qui dirigent la France depuis des années, force est de constater que le Gouvernement français s’accroche à des conventions bilatérales iniques à l’égard des femmes issues de certains pays. Ces conventions bilatérales, en particulier avec l’Algérie et le Maroc, privent les femmes d’un statut autonome et de droits individuels, et les soumet ici, en France, au statut inégalitaire entre les sexes de leur pays d’origine.

Cette politique hypocrite de l’Etat, qui nourrit le communautarisme tout en le dénonçant, est d’autant plus condamnable que les mesures favorisant la protection des droits fondamentaux des femmes immigrées, leur accès à l’éducation, à la formation, à l’emploi, aux droits sociaux et culturels et aux services de santé contribueraient au renforcement de la cohésion sociale en France. En conséquence,

  • Je rejette toute politique favorisant l’application en France d’une loi étrangère contraire aux principes fondamentaux de la Déclaration européenne des Droits de l’Homme,
  • Je dénonce les accords bilatéraux de la France qui violent les principes fondamentaux des droits de la personne humaine, en particulier en matière de statut personnel,
  • Je réclame un cadre juridique garantissant aux femmes immigrées le droit à la détention de leur passeport et de leur titre de séjour, et permettant de poursuivre pénalement la soustraction de ces documents,
  • Je réclame le maintien du droit au séjour en cas de rupture conjugale pour les femmes étrangères subissant des violences.

Anne-Marie KERVERN
Adjointe au maire de Brest
déléguée à l’insertion par le dialogue des cultures

 

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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 18:00

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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 18:00

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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 18:00

Notre ami Gildas Troadec est maire de Tregrom et président de la Communauté de communes de Beg ar C'hra-Plouaret.

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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 18:00

Notre ami Gildas Troadec est maire de Tregrom et président de la Communauté de communes de Beg ar C'hra-Plouaret.

Télégramme 06 02 2012 Gildas Troadec 001

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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 18:00

 

Aéroport de Saint-Brieuc : fermer et reconvertir !

par Robert Pédron, vice- président de  la Communauté d' agglomération  de Saint-Brieuc 

robert pedron

Depuis 25 ans, l’aéroport de Saint-Brieuc fait couler beaucoup d’encre à défaut de faire décoller des avions. Depuis son ouverture en 1985, les déficits budgétaires s’accumulent. Aujourd’hui,  le déficit de fonctionnement annuel avoisine les 600 000 euros.. et il n’y a plus de lignes régulières, seulement des charters et quelques petits avions.Une nouvelle idée est à l’étude depuis quelques semaines :«  une piste multifonctions à vocation automobiles et deux roues motorisés, compatible avec l’activité aérienne ».

Une énième tentative pour maintenir un équipement dont chacun sait qu’il n’a pas d’avenir.

Nous disons stop. Il faut fermer l’aéroport et reconvertir complètement le site, et cela pour au moins 3 raisons majeures :  -  Le gaspillage de l’argent public a assez duré. La location d’une partie de l’aéroport pour une piste pour des voitures n’amortira jamais les millions investis.  -  Il y a trop d’aéroports en Bretagne et la plupart sont déficitaires. Avec le développement du TGV, le train deviendra de plus en plus compétitif pour les courts et moyens trajets. L’avion, lui, n’a et n’aura d’utilité que pour les déplacements longs, intercontinentaux… Entre Brest et Nantes, l’aéroport de Saint-Brieuc n’aura jamais cette vocation. -  Au niveau du développement durable, l’espace aéroport est déjà artificialisé, sa réutilisation économique évitera de bétonner d’autres espaces et notamment des terres agricoles. De plus, c’est un atout en termes d’aménagement de notre territoire. Au sud de l’Agglo, nous disposons de la zone économique  des Châtelets, avec 140 hectares de réserve foncière. L’aéroport situé au nord ouest de l’Agglo a les atouts pour devenir un second grand pôle économique, tout en permettant une répartition géographique équilibrée des entreprises et des emplois.


La décision de fermer l’aéroport relève des élus, en premier lieu,  du Conseil Général. Le réalisme et le bon sens doivent prendre le pas sur 25 années d’échecs et de perfusion budgétaire.

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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 18:00

Extrait de Ouest-France du mardi 03/01/2012

Pierre_Morvan.jpg

À Paimpol, les riches au centre-ville, et l’habitat social à la périphérie : Pierre Morvan, au nom de l'UDB Paimpol-Goëlo, dénonce sévèrement la politique du maire de Paimpol, Jean-Yves de Chaisemartin, concernant l’urbanisme. 

  •  « La droite paimpolaise craint d’entraver le marché de l’habitat et du logement. Curieuse préoccupation, commente l'UDB. Au lieu de se soucier du « marché »,les élus ne devraient-ils pas s’attacher à répondre aux besoins de la population, et des jeunes aux revenus modestes ? »   Le maire de Paimpol a fait l’éloge de Max Querrien, et de sa politique exemplaire en matière de logement. « Pourtant, relève Pierre Morvan, Jean-Yves de Chaisemartin conduit aujourd’hui une politique inverse, en reléguant le logement social à la périphérie de la ville (Malabry), et en réservant le foncier communal du centre-ville   à des opérations haut de gamme ou de prestige (ancienne perception, Courcy…). On est très loin des immeubles du front de port ou du Champ-de-foireimaginés et réalisés par Max Querrien. »
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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 12:00
BP-09-05-2010-Mona-DSC00455.jpgMarie-Renée Oget, députée des Côtes d'Armor, répond à
Mona Bras, conseillère régionale de Bretagne administrative
 




Lettre de Mona Bras :
Madame la députée , Vous allez devoir vous prononcer prochainement sur une proposition de loi relative au Certificat d'Obtention Végétale, votée par le sénat le 8 juillet. Cette proposition de loi a pour objet d'interdire les semences de ferme sur de nombreuses espèces et d'imposer le prélèvement de royalties pour les espèces où elle les autorise. Elle bafoue le droit le plus fondamental des agriculteurs, celui de ressemer et d'échanger librement le produit de leur récolte. En réclamant cette loi au prétexte fallacieux de « sauver la recherche », l’industrie veut avant tout forcer les paysans à acheter les semences qu’elle vend et les empêcher d’utiliser celles qu’ils produisent eux-mêmes ! Alors qu'elle n’a jamais rien payé pour utiliser toutes les semences qu’elle a prises dans les champs des paysans afin de sélectionner les siennes, on peut s'interroger sur la légitimité de son exigence à prélever des royalties aux agriculteurs qui réutilisent leurs semences. Ceci nous concerne tous directement : les semences sont la base de notre alimentation et le contenu de nos assiettes dépend de qui les produit. La souveraineté alimentaire ne sera jamais assurée par des sociétés commerciales orientées vers la satisfaction des intérêts de leurs actionnaires. Aussi, je vous demande de ne pas voter cette proposition de loi qui ne sert pas l'intérêt général mais les intérêts privés de l'industrie semencière. Je vous demande de garantir par la loi le droit inaliénable des paysans de conserver, de réutiliser gratuitement et d'échanger librement leurs propres semences de toutes les espèces cultivées. Je vous demande de garantir une recherche agricole totalement indépendante des intérêts financiers des multinationales semencières, sous contrôle public et financée par l'impôt sur les bénéfices. Veuillez recevoir, Madame la Députée, à l'expression des mes salutations distinguées.

                                                               
  
Réponse de Marie-Renée Oget :  

Madame  la conseillère régionale , 



Vous m’avez fait part de votre opposition à la proposition de loi relative
au Certificat d'Obtention Végétale, votée par le sénat le 8 juillet. Je vous
en remercie. Votre revendication porte essentiellement sur deux points :
l’interdiction des semences de ferme et le prélèvement de royalties pour les
espèces autorisées. 





Les socialistes partagent vos préoccupations. En effet, les sénateurs
socialistes ont choisi de ne pas soutenir le texte, considérant que la
question des semences de ferme n’était pas réglée de manière satisfaisante.
A l’Assemblée Nationale, le texte a été examiné en commission des affaires
économiques les 9 et 15 novembre 2011 et a été adopté sans modification par
la majorité. Les députés socialistes ont pourtant exprimé leur opposition
aux termes du texte, conditionnant un vote positif à une révision complète
du traitement fait de la question des semences de ferme.

Le droit des agriculteurs à semer le fruit de leurs récoltes sans payer de
droit aux obtenteurs est pour nous un droit fondamental.

Un consensus apparaît autour de la nécessité de protéger le système du
certificat d’obtention végétale en contrepoint du système du brevet qui
verrouillerait de façon dramatique la recherche. Ce même consensus existe
sur la nécessité de remettre en avant le rôle de la recherche publique et de
l’INRA afin d’apporter les améliorations aux systèmes mis en culture,
notamment pour favoriser des variétés moins gourmandes en intrants.




Il semble aujourd’hui nécessaire de trouver une solution juridique afin de
sécuriser l’usage des semences de ferme. Cette pratique est aujourd’hui
interdite à l’exception des semences de blé tendre dont l’usage est encadré
par un accord interprofessionnel qui organise la perception d’une
contribution volontaire obligatoire assise sur le tonnage des fruits de la
récolte.

Nous avons estimé que pour le cas de l’autoconsommation des productions par
les agriculteurs, comme c’est le cas pour les productions fourragères, un
tel système ne peut être mis en place sans l’organisation de contraintes
difficilement applicables. Nous avons donc demandé, par le biais d’un
amendement,  un traitement particulier pour les semences de ferme mais cette
proposition a été rejetée par la majorité qui entend faire payer le droit
d’usage des semences de ferme aux agriculteurs.

Au-delà de cette question, nous constatons que la mise en œuvre du texte tel
qu’il est aujourd’hui présenté à l’Assemblée nationale, reviendrait à opérer
un prélèvement supplémentaire de plusieurs dizaines de millions d’euros sur
les agriculteurs. Nous avons à ce titre interrogé la pertinence d’une mesure
qui viendrait se placer en totale contradiction avec la volonté de permettre
une baisse des charges de production dans les exploitations.




Par ailleurs, nous notons que le texte qui nous est présenté est aujourd’hui
incomplet, ne prévoyant rien sur la pérennité de la présence au catalogue
des semences libres de droit, ne reconnaissant pas les variétés dites
variétés population, ou encore faisant apparaître une collection nationale
des ressources phytogénétiques qui est inopérante.

Pour toutes ces raisons, nous nous prononcerons contre le texte s’il ne
prend pas en compte nos propositions sur le droit des agriculteurs à
utiliser les semences de ferme.  

Ainsi, parmi les amendements déposés au nom de mon groupe, deux portent sur
vos préoccupations.

Il s’agit de l’amendement CE-4 et de l’amendement CE-6, que vous retrouverez
en pièce jointe à ce message. Nous sommes contre l’interdiction des semences
de ferme, et nous souhaitons limiter le plus possible le paiement
d’indemnités aux obtenteurs. Nous voulons une agriculture libre qui ne soit
pas à la merci des grands groupes. 





Ces amendements n’ont pas encore été examinés en séance et l’inscription de
ce texte à l’ordre du jour n’est pas prévue. Le moment venu, les socialistes
seront prêts à défendre leur vision.

Tout en restant à votre disposition pour un éventuel complément
d’informations, je vous prie de croire, madame, à l’expression de mes
salutations distinguées.
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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 12:00

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«La jeunesse n'est pas un problème. C'est une ressource, une chance, une force pour la ville», plaide le maire Norbert Métairie. Il est donc nécessaire d'encourager, de soutenir cette catégorie d'âge qui représente 12% de la population totale (soit 9.000 Lorientais âgés de 15 à 24 ans). 

Faciliter la cohabitation avec les riverains

Même s'il faut parfois canaliser cette énergie débordante au nom de la tranquillité publique, tout particulièrement les soirs de fin de semaine. La charte de la vie nocturne, «Alter noz» qui doit être signée le 8décembre, vise à faciliter la cohabitation entre des noctambules parfois bruyants et des riverains au sommeil léger. «Il s'agit de conserver l'esprit de fête en l'encadrant si nécessaire», résume Yann Syz, adjoint au maire en charge de la prévention des conduites addictives. Cette charte est l'aboutissement d'une étude menée par des sociologues et des éducateurs de rue durant de longs mois. «Ils ont d'abord effectué des observations sur le terrain puis ils ont rencontré les acteurs concernés: les professionnels de la nuit, les riverains, la police, les associations d'étudiants», précise Yann Syz.

Une équipe de médiation

La charte doit offrir une alternative à certaines pratiques festives. Et pour mieux faire passer les messages et aplanir certains conflits, une équipe de médiation ira à la rencontre des jeunes en goguette, à raison d'une vingtaine de soirées par an. Ce dispositif complétera celui de la police municipale mis en place les jeudis soirs. «Il travaillera, entre autres, avec certains services, comme celui des bus ou du nettoyage des rues», indique l'adjoint à la prévention des conduites addictives qui veut également associer à ce code de bonne conduite divers partenaires. Tels l'État, la région, le syndicat de l'hôtellerie-restauration, l'UBS et les établissements secondaires. «On aimerait aussi y associer la petite et grande distribution qui vend de l'alcool», confie Yann Syz qui souhaite entretenir l'esprit de la fête mais sans la gueule de bois et le verre cassé".

 


2 décembre 2011 - Le Télégramme (Lorient)
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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 12:00
Cette année le coût du ramassage et du traitement des algues vertes qui se sont
déposées sur la plage de Bréhec s'élève à un peu moins de 13 000 €. Ils sont à la
charge de Plouha et de Plouézec, à hauteur de 51 % pour Plouézec. Cette année, ce
sont les services techniques de Plouha qui ont assuré cette mission. Le vote de
cette participation a donné lieu à un débat au sein du conseil municipal.

Marie-Louise Guézou s'est interrogée sur une éventuelle aide de l'Etat dans ce
domaine. « Elle aurait pu exister s'il restait de l'argent dans l'enveloppe globale
départementale, ce qui n'est pas le cas. Les baies de Saint-Brieuc, de la Fresnais
et de Lannion ont été prioritaires », a répondu le maire.

Philippe Coulau constate : « Les algues vertes ne sont pas un problème local, c'est
un problème de politique générale et c'est pourtant à nous de payer ». Ce sur quoi
Jacques Mangold renchérit : « Et dans le même temps l'Etat autorise l'extension des
terrains d'épandage. »

Le vote qui résultera de ce débat est symbolique dans la mesure où un refus de la
commune mettrait le SIVOM en charge de Bréhec en grande difficulté. Il exprime tout
de même les réticences des élus : 9 voix pour, 2 contre et 8 abstentions. Philippe
Coulau a souhaité qu'une procédure d'alerte soit mise en place par le SIVOM sur ce
sujet.Philippe_3-1-.jpg



Ouest-France -  jeudi 01 décembre 2011
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